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  • TELETRAVAIL : dans le détail

    Santé et sécurité au travail – Bulletin SST CFE-CGC de septembre 2017

    Parlons de Télétravail dans la fonction publique et agissons ensemble

    Le mot de la Présidente des Services Publics CFE-CGC

    Encore peu usité en France, le télétravail semble promis à un bel avenir : deux tiers des agents expriment en effet le souhait de télétravailler.

    Mais à cette heure, peu d’employeurs publics proposent ce mode d’organisation.

    Les Services Publics CGC entendent accompagner le développement du télétravail, fruit d’une utilisation croissante des outils technologiques. Un déploiement qui permettrait de réduire le recours au « télétravail gris » en recherchant un équilibre entre la liberté d’organiser son travail et la nécessité de sauvegarder le collectif de travail. La CFE-CGC souhaite que la définition du télétravail de l’article L 1222-9 du Code du travail et de l’article 1 de l’ANI soit actualisée, notamment :

    en supprimant le fait que le télétravail doit s’exercer suivant une occurrence régulière. Les Services Publics CGC considèrent que la mise en place du télétravail doit pouvoir prendre en compte plusieurs formes de télétravail : le télétravail régulier avec des jours fixes, le télétravail régulier avec des jours flottants, le télétravail occasionnel.

    en précisant qu’un tel mode d’organisation vise des salariés autonomes et ayant les moyens d’exercer leur mission à distance.

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  • Les syndicats CFE-CGC de la recherche scientifique interpellent les candidats à l’élection présidentielle 2017

    Format PDF : Lettre aux candidats à la Présidentielle

    Les syndicats CFE-CGC de la recherche scientifique interpellent les candidats à l’élection présidentielle 2017

    Quelle place donnerez-vous à la recherche en France ? Et comment ?

    La Recherche une priorité vitale pour la France ?

     

     Il n’est aujourd’hui de pays dans le monde qui compte sans investissements massifs dans la recherche scientifique et l’innovation, dont les résultats permettent de soutenir et de dynamiser le développement économique et l’emploi à court, moyen et long terme. La recherche scientifique, source de la connaissance, est le fondement de l’essor économique et technologique. Malgré ces enjeux vitaux, la France semble avoir abandonné depuis quelques années l’ambition qui a été la sienne. À l’aube des années 1960, le nombre de chercheurs avait été augmenté de manière considérable, avec des investissements massifs pour l’anticipation des mutations à venir et la formation supérieure de la jeunesse. Alors que de nombreux pays, suite en particulier à la crise de 2008, ont choisi de préparer l’avenir en augmentant leurs dépenses de recherche, celles de la France semblent stagner. Ainsi, l’objectif maintes fois affiché d’atteindre 3 % du PIB consacré à la recherche apparaît plus que jamais inaccessible. La stagnation financière d’ensemble s’est accompagnée paradoxalement d’une frénésie de changements dans l’organisation de la recherche et de l’enseignement supérieur :

    • regroupements, fusion, disparitions de laboratoires, création de l’ANR, du HCERES, lancement des PIA, créations des SATT, des IRT, mise en place de COMUE, IDEX, ISITE, Labex, Équipe,
    • volonté de faire émerger une douzaine d’universités de recherche de stature internationale,
    • envie affichée de transformer les organismes de recherche nationaux en simples agences de moyens, écriture de stratégies en tous genres (SNR, StraNES, SRI, S3).

    En moins de quinze ans, c’est un immense vertige qui a saisi le monde de la recherche. Pour quels résultats ?

    La recherche a ceci de particulier qu’elle ne se conçoit que dans le contexte d’une compétition internationale de très haut niveau. Or, depuis quelques années et malgré (ou à cause de ?) les bouleversements profonds imposés récemment, le système français semble à la peine, perdant du terrain dans de nombreux domaines :

    • faute d’investissements suffisants, notamment dans les moyens récurrents des laboratoires, tout autant que d’un manque flagrant de vision à moyen et long terme ;
    • faute de moyens d’appui suffisants face à l’inflation de la bureaucratie, qui conduit les chercheurs à réduire la part consacrée à la recherche pour se consacrer à des tâches administratives et d’évaluations redondantes, et à la course aux financements ;
    • faute du faible nombre de promotions, de la difficulté dans les mobilités, des tensions croissantes entre équipes ou individus tant la pression des recherches de financement et des évaluations est forte ;
    • faute d’attention portée aux personnels de la recherche dont les métiers sont, au fil du temps, devenus de moins en moins attractifs ;
    • étant donné la sélection sévère pour des postes académiques rares, les rémunérations faibles dans le secteur public malgré des études longues et un âge de recrutement élevé, le manque de reconnaissance du doctorat, ainsi que la préférence accordée aux ingénieurs dans le secteur privé, qui sont autant de freins à l’attractivité pour les études doctorales et les soutenances de thèses,

     la France n’a-t-elle plus d’ambition pour sa recherche ?

    Les organisations syndicales CFE-CGC du monde de la recherche ne réclament pourtant pas un retour à on ne sait quel soi-disant âge d’or idéalisé. Elles estiment inadaptée, dangereuse et contre-productive la transposition directe et inadaptée de modèles venus d’ailleurs.

    Les organisations syndicales CFE-CGC de la recherche vous demandent d’inventer un nouveau fonctionnement, appuyé sur les spécificités et les forces de la recherche française, son appui sur le territoire, sa renommée internationale dans de nombreux domaines et, surtout, le talent immense et l’investissement passionné de ses personnels.

    L’élection présidentielle devrait être une belle occasion pour chacune et chacun de s’emparer de cette question et d’en exposer ses orientations puisque c’est l’avenir de notre pays qui est plus que jamais en jeu.

    Le meilleur moyen de lutter contre les obscurantismes passe par l’accroissement des connaissances et une formation au plus haut niveau d’un maximum de citoyens.

    Nous, organisations syndicales CFE-CGC de la recherche, jugeons indispensable que :

    • les organismes publics bénéficient de dotations pérennes en financement et en personnels ;
    • les établissements publics notamment EPST et EPIC soient partie prenante dans l’élaboration des décisions publiques et des choix de société ;
    • l’administration de la recherche soit simplifiée ;
    • l’attractivité des métiers de la recherche soit une priorité des politiques publiques.

    Les organisations syndicales CFE-CGC de la recherche vous demandent, comme à chaque candidate et candidat, d’annoncer ce que vous, [inscrire ici la qualité (M. ou Mme), le prénom et le nom de la candidate ou du candidat concerné], vous engagez à faire effectivement en cas de succès à cette élection présidentielle, en précisant pour le court, le moyen et le long terme, quel(s) sera ou seront :

    • votre vision pour la recherche française et aux partenariats publics-privé ?
    • vos choix quantitatifs et qualitatifs de moyens consacrés par l’État à la recherche publique, à la recherche privée et aux partenariats public/privé ?
    • votre projet d’avenir pour les personnels de la recherche ?
    • vos actions pour soulager les chercheurs et leurs organismes du poids bureaucratique qui les bride et les détourne de leur mission ?
    • vos choix de perspectives pour les jeunes qui souhaiteraient demain se diriger vers les métiers de la recherche ?

    In fine, les organisations syndicales CFE-CGC de la recherche vous demandent instamment d’inclure dans vos choix et vos débats la nécessité d’une recherche scientifique française forte qui dessine l’avenir de notre pays.

    Dr Sylvain PICAUD                                                                                

     Secrétaire général

      SNIRS CFE-CGC

     Dr Mohamed BOUDALAA

     Délégué syndical

      de la SNCC CFE-CGC à l’INERIS

     Dr Alain GIODA  

    Délégué syndical de l’UNARED

    CFE-CGC à L’IRD

     

     

     

  • Le SNIRS écrit au ministère au sujet des primes chercheurs

    Madame Najat Vallaud Bekacem

    Ministre de l’Education nationale, de

    l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

    110, rue de Grenelle

    75357 PARIS SP 07

    Paris, le 4 avril 2017

     

    Madame la Ministre,

    Les organismes de recherche et les universités s’apprêtent à mettre en place le RIFSEEP pour les personnels IT et BIATSS. Tout en se réjouissant des sommes allouées à cette progression salariale, le SNIRS souhaite attirer une nouvelle fois votre attention sur le retard considérable pris en matière de politique indemnitaire pour les chercheurs.

    En particulier, alors qu’une augmentation des primes pour les ingénieurs de recherche semble se confirmer, couplée à une prochaine revalorisation de leur grille salariale par la création d’un échelon spécial terminant au HEB pour les IR hors classe, l’absence de toute mesure indemnitaire en faveur des chercheurs provoque un profond malaise dans les laboratoires.

    Un tel manque de considération pour les chercheurs ne peut se justifier.

    Le SNIRS demande donc de toute urgence une augmentation significative de la prime de recherche, dans l’attente de mesures à plus long terme, comme l’alignement réel de la grille des chargés de recherche sur celle des maîtres de conférences, ainsi qu’une révision à la hausse des taux de promotion (corps et grades). Il est impératif de redonner de l’attractivité aux carrières des chercheurs. Il est nécessaire de reconnaître leur investissement à sa juste valeur.

    Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.

    Sylvain PICAUD

     Secrétaire général du SNIRS CFE-CGC

     

     

     

    Copie : –   Monsieur Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat à l’Enseignement Supérieur et la Recherche

    • Monsieur Alain Fuchs, Président du CNRS
    • Monsieur Christophe Coudroy, Directeur Général Délégué aux Ressources du CNRS
    • Madame Anne Peyroche, Directrice Générale Déléguée à la Sciences du CNRS
    • Monsieur Pierre Coural, Directeur des Ressources Humaines du CNRS
    • Monsieur Yves Lévy, Président Directeur Général de l’INSERM
    • Monsieur Hafid Brahmi, Directeur des Ressources Humaines de l’INSERM

    : snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr ; http://www.snirs.fr

     

    version PDF : Lettre ministre primes chercheursSP

     

  • Renouveau syndical

    Le SNIRS avec la CFE/CGC incarne le renouveau syndical. Continuer la lecture →

  • REFORME DES RETRAITES ? La position de la CFE-CGC

    Réforme des retraites ? La position de la CFE-CGC

    L’âge de départ à la retraite constitue l’un des déterminants de l’équilibre financier du système de retraite.

    Une note de la Direction générale du trésor produite à la demande du Conseil d’orientation des retraites (COR) examine les effets macroéconomiques que produirait un relèvement de l’âge de la retraite. Il est, en effet, nécessaire lorsqu’une mesure est envisagée de prendre en considération ses conséquences économiques globales et non pas simplement son seul impact budgétaire.

    Il ressort de cette étude qu’un report de l’âge de la retraite induirait :

    • Une hausse de la population active (logique) et du PIB
    • Des créations d’emploi

    Mais, une augmentation du chômage du fait de la hausse plus rapide de la population active que de l’emploi. Cet accroissement du chômage serait d’autant plus important à court terme que le rythme de montée en charge du report de l’âge de la retraite serait rapide.

    Au-delà de l’impact négatif sur le chômage, il faut également prendre en compte les effets de report du relèvement de l’âge légal de départ à la retraite sur d’autres dispositifs sociaux : invalidité, allocation adulte handicapé, allocation de solidarité spécifique…

    Il n’est pas impossible qu’en cette année électorale 2017 la CFE-CGC soit à nouveau confrontée à une réforme des retraites. Elle prendra alors position en considérant l’ensemble de ses effets.

Au CNRS 18

A l’INSERM 4