Votez SNIRS CFE-CGC aux élections du Comié Technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Madame, Monsieur, chère et cher collègue,

En cette fin d’année 2018, vous allez être prochainement appelés à renouveler vos représentants au Comité Technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CTMESR).

A quoi sert le CTMESR ? « C’est l’instance où s’exerce la participation des personnels à la gestion et au fonctionnement de leur administration. Il est consulté sur les questions relatives à l’organisation et au fonctionnement des services ainsi qu’à l’élaboration des règles statutaires. »

Il est donc compétent pour toutes questions relatives aux conditions de travail, aux effectifs, aux déroulements des carrières, aux primes, à la formation des personnels.

Le SNIRS, Syndicat National Indépendant de la Recherche scientifique et de l’enseignement Supérieur, est un syndicat responsable, constructif, réaliste et tourné vers l’avenir. Il est impliqué dans la défense des établissements et de ses personnels.

Le SNIRS est implanté dans les universités, les écoles d’ingénieurs, au CNRS, à l’Inserm et au Muséum national d’histoire naturelle.

En soutenant par votre vote le SNIRS, vous contribuerez à lutter contre le corporatisme, à défendre l’égalité, notamment homme – femme, et à maintenir une diversité d’opinion dans les instances représentatives.

Aujourd’hui il faut savoir que la fonction publique française que nombre de pays en Europe et à l’international nous envient, en particulier dans les métiers scientifiques, est à un tournant historique, peut-être à la veille de disparaître ou d’être profondément transformée, si nous ne restons pas mobilisés pour la défendre.

Ensemble nous pourrons apporter une contribution au dialogue social.

Par une solidarité accrue, nous serons en mesure de progresser et de nous défendre.

Voter SNIRS c’est :

–          Défendre le statut de la Fonction Publique et le Service Public,

–          Défendre le pouvoir d’achat des agents publics,

–          Défendre une fonction publique plus Humaine et inclusive,

–          Défendre une action sociale renforcée et ambitieuse,

–          Défendre les fondements du système des retraites

 

Voter SNIRS c’est donner la légitimité et la visibilité nécessaire à ses représentants pour porter vos revendications devant les instances des établissements.

Voter SNIRS c’est défendre vos droits individuels et collectifs.

Vous pouvez nous contacter par téléphone 01 44 96 44 13 ou par courriel à l’adresse : snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr. Notre site internet http://www.snirs.fr est également à votre disposition !

 

Pour le SNIRS,

Philippe Geoffroy, Secrétaire général

Message amendé PF CT MESRI 2018

DECLARATION PREALABLE CONSEIL COMMUN DE LA FONCTION PUBLIQUE – 10 JUILLET 2017

Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs,

En préambule à cette déclaration, la fédération des Services Publics CFE-CGC tient à rappeler son attachement fort à deux grands principes : la défense des agents des services publics et le dialogue social.

L’annonce de la composition du gouvernement a déjà donné un signe négatif à tous les agents. En plus de l’absence d’un ministère en titre, la Fonction Publique a été intégrée au ministère de l’action et des comptes publics. Immédiatement nous nous interrogions sur cette absorption qui ressemble à une logique comptable et manifestions notre inquiétude.

Les premières décisions confirment notre inquiétude. Le gel du point d’indice qui entraîne encore une baisse du pouvoir d’achat des agents, en raison de l’augmentation parallèle des taux de prélèvements. Ensuite le rétablissement du jour de carence qui rappelons-le avait déjà été mis en œuvre puis supprimé. Durant son application, aucune preuve n’a été apportée en matière d’économies. Pourquoi encore jouer sur le clivage public/privé qui est tant nuisible au débat et toujours utilisé dans le même sens ?

Il y aurait lieu d’analyser les véritables causes qui engendrent les arrêts maladie notamment les conditions de travail et la souffrance au travail. Les méthodes de management ne sont pas en adéquation avec les enjeux actuels des services publics qui eux doivent s’adapter aux nouvelles méthodes de travail pour répondre à l’attente des citoyens.

Personne ne se demande pourquoi les agents souffrent.

Les mauvaises nouvelles se succèdent et stigmatisent encore plus les agents des services publics auprès des citoyens. Le fonctionnaire basching a pour conséquence que les jeunes ne sont pas attirés pour intégrer la Fonction Publique. (…) Qui accepte d’exercer au sein d’une Fonction Publique malade ? Une Fonction Publique stigmatisée, mettant de plus en plus de côté l’aspect humain.

Cette même Fonction Publique est pourtant composée d’hommes et de femmes qui œuvrent quotidiennement avec un très grand professionnalisme, dans des conditions de plus en plus difficiles au profit de tous. Quelle injustice de devenir une simple variable d’ajustement économique !

(…)

Lors de sa campagne électorale, le Président a dessiné les contours d’une réforme systémique tendant à unifier les régimes des retraites. Face à la situation économique, politique et démographique, on aurait tendance à tomber dans le catastrophisme et envisager le pire. On peut cependant espérer aussi une amélioration et faire des projections raisonnables. Pour les Services Publics CFE CGC, il y a des impératifs : privilégier le taux de remplacement à un niveau acceptable, maintenir les conditions pour les catégories d’actifs, ne pas faire évoluer l’âge de départ à la retraite, favoriser l’abondement par l’Etat d’un fonds de protection supplémentaire.  

Au-delà de l’absence de lisibilité de l’agenda social, d’autres points s’ajoutent telles les suppressions de postes, la hausse de la CSG … Sur ce dernier point, au vu des annonces faites par voie de presse, nous demandons la réunion, en urgence, d’un groupe de travail qui doit se traduire par de véritables négociations.

Monsieur le Ministre, pour atteindre l’objectif d’une Fonction Publique moderne, les agents des services publics doivent être reconnus, valorisés et pour ce faire retrouver une motivation à exercer un service public de qualité en réponse aux attentes des citoyens. C’est dans cet état d’esprit que la fédération des Services Publics CFE-CGC prendra pleinement sa place dans les négociations futures.

Merci pour votre attention.

 

 

Le SNIRS écrit au ministère au sujet des primes chercheurs

Madame Najat Vallaud Bekacem

Ministre de l’Education nationale, de

l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

110, rue de Grenelle

75357 PARIS SP 07

Paris, le 4 avril 2017

 

Madame la Ministre,

Les organismes de recherche et les universités s’apprêtent à mettre en place le RIFSEEP pour les personnels IT et BIATSS. Tout en se réjouissant des sommes allouées à cette progression salariale, le SNIRS souhaite attirer une nouvelle fois votre attention sur le retard considérable pris en matière de politique indemnitaire pour les chercheurs.

En particulier, alors qu’une augmentation des primes pour les ingénieurs de recherche semble se confirmer, couplée à une prochaine revalorisation de leur grille salariale par la création d’un échelon spécial terminant au HEB pour les IR hors classe, l’absence de toute mesure indemnitaire en faveur des chercheurs provoque un profond malaise dans les laboratoires.

Un tel manque de considération pour les chercheurs ne peut se justifier.

Le SNIRS demande donc de toute urgence une augmentation significative de la prime de recherche, dans l’attente de mesures à plus long terme, comme l’alignement réel de la grille des chargés de recherche sur celle des maîtres de conférences, ainsi qu’une révision à la hausse des taux de promotion (corps et grades). Il est impératif de redonner de l’attractivité aux carrières des chercheurs. Il est nécessaire de reconnaître leur investissement à sa juste valeur.

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.

Sylvain PICAUD

 Secrétaire général du SNIRS CFE-CGC

 

 

 

Copie : –   Monsieur Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat à l’Enseignement Supérieur et la Recherche

  • Monsieur Alain Fuchs, Président du CNRS
  • Monsieur Christophe Coudroy, Directeur Général Délégué aux Ressources du CNRS
  • Madame Anne Peyroche, Directrice Générale Déléguée à la Sciences du CNRS
  • Monsieur Pierre Coural, Directeur des Ressources Humaines du CNRS
  • Monsieur Yves Lévy, Président Directeur Général de l’INSERM
  • Monsieur Hafid Brahmi, Directeur des Ressources Humaines de l’INSERM

: snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr ; http://www.snirs.fr

 

version PDF : Lettre ministre primes chercheursSP

 

Du nouveau pour le PPCR des catégories A et A+ dans les EPST

Le ministère vient de faire ses premières annonces concernant la revalorisation des grilles indiciaires dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Ces revalorisations étaient attendues depuis de nombreuses années et sont cruciales pour maintenir l’attractivité de nos métiers. 

Il faut toutefois signaler qu’une grande partie des mesures annoncées ne prendra effet qu’après les prochaines élections présidentielles et législatives.  

Le SNIRS continuera de se battre que la mise en oeuvre de ces mesures soit effective et que certaines d’entre elles soient encore améliorées.

Car les inégalités que nous avions signalées subsistent ! 

Par exemple, si nous pouvons nous réjouir que les chargés de recherche des EPST obtiennent la création d’un grade “hors-classe”, avec un indice terminal HEA (c’était l’une des revendications du SNIRS), dans le même temps, les maîtres de conférence obtiennent eux la création d’un échelon spécial avec un indice terminal HEB. 

Pour les IT, les propositions comprennent :  

– pour les AI, le maintien d’un grade unique avec un rehaussement, mais aussi un tassement, des grilles. L’augmentation des possibilités de passage T en AI et AI en IE est également annoncée, mais l’exemple donné concerne exclusivement les personnels ITRF. Le SNIRS veillera à ce que les personnels des EPST ne soit pas oubliés.

– pour les IE et les IR, il est également annoncé une revalorisation des grilles (sur 2 grades pour les IE, sur 3 grades pour les IR) et des possibilités de promotion augmentées. 

Il faudra cependant être vigilent sur les critères d’accès à la “Hors Classe” et aux définition des contingentements entre grades.

Il est à signaler que les premières mesures pour les catégories A prendront effet au 1erjanvier 2017 avec un premier transfert prime/points.

D’autre part, nous sommes globalement satisfaits du constat que le transfert prime/points sera favorable à tous et aura un impact positif sur la retraite.

En conclusion, les personnels du monde de la recherche et de l’enseignement supérieur devraient, à terme, bénéficier d’avancements en terme de carrière et de rémunérations.

Mais il ne faut pas oublier que ces avancées arrivent après des années de stagnation et que les autres corps de la fonction publique ont, dans l’ensemble, obtenu des avancées bien plus significatives précédemment.

Le SNIRS veille et veillera en particulier à ce que les personnels des EPST ne soient désormais plus oubliés dans les négociations salariales.

Il reste d’ailleurs encore beaucoup à faire en matière de politique indemnitaire.

Le SNIRS continuera de se battre pour que les inégalités entre corps et grades de même type, à niveau de qualification équivalentes, ne persistent pas.

 

Le SNIRS a été reçu au Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche !

Le SNIRS a été reçu au ministère ENESR

Le SNIRS a été reçu au ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
pour présenter ses propositions d’amélioration des parcours professionnels et rémunérations des personnels de la recherche.

Nous avons exposé les éléments suivants :

1 – PPCR : grilles indiciaires, avancement : constats et propositions ;

2 – RIFSEEP : demande de rattrapage des primes par rapport à la moyenne interministérielle et à l’enseignement supérieur ;

3 – Budget nécessaire pour la mise en place de ces mesures.

Dans le détail,

Le SNIRS a défendu pour les chercheurs :
       Pour les chargés de recherche : un allongement de la grille des CR1 jusqu’au hors échelle A (indice 972); la création d’un grade de chargé de recherche hors-classe terminant au hors-échelle B (indice 1067); la carrière des CR sera alors a minima équivalente à celle des agrégés du secondaire. 

–       Pour les directeurs de recherche : un allongement de la grille des DR2 jusqu’au hors échelle Bbis (indice 1124); un allongement de la grille des DR1 jusqu’au hors échelle D (indice 1279); une fusion des deux échelons DRCE1 et DRCE1 (fin à l’indice 1329) pour les DR classe exceptionnelle.
Par ailleurs le SNIRS a demandé une augmentation des taux de promotion par grade, afin que conformément au principe du PPCR, les CR comme les DR puissent dérouler une carrière complète sur au moins deux grades.

Le SNIRS a défendu pour les ingénieurs et techniciens :
       Une amélioration significative des grilles des AI et IE (dont la dernière revalorisation date de 1997), sur le modèle carrières des Attachés qui ont été revalorisées pas loin d’une dizaine de fois (les grilles des catégories B ayant déjà été négociées) ;
       Une augmentation des taux de promotion par grade pour tous les ingénieurs et techniciens.

Le SNIRS a par ailleurs confirmé qu’il n’était pas opposé par principe à la mise en place du RIFSEEP tout en étant vigilant sur les conditions de sa mise en place.

Le SNIRS a indiqué que le RIFSEEP devrait permettre un rattrapage sur plusieurs années des primes de tous les personnels de la recherche chercheurs, ingénieurs et techniciens, par rapport à l’enseignement supérieur, en corrélation avec la moyenne interministérielle.
Le SNIRS a demandé une réponse rapide sur la demande d’exemption réclamée par d’autres.

Enfin, le SNIRS a demandé que les moyens correspondants soient prévus pour la mise en place de ces mesures permettant de revaloriser nos carrières et redonner de l’attractivité aux métiers de la recherche.

La conclusion présentée :
Ces mesures minimales de revalorisation des carrières et rémunérations ne peuvent en aucun cas se faire au détriment de l’emploi et des effectifs des unités de recherche qui sont à bout de souffle, les problèmes d’épuisement, de burn-out, de santé et sécurité au travail ne faisant que s’accentuer, atteignant des proportions alarmantes.
Le SNIRS demande que le gouvernement arrête d’envisager de couper dans les crédits des EPST, mette en place les moyens pour que les personnels de la recherche aient des conditions de travail et de rémunération décentes et considère réellement la recherche et l’enseignement supérieur comme un investissement d’avenir.