Élections des Conseils Scientifiques au CNRS en 2018

Chères et chers collègues,

Avec votre bulletin de paie de février, vous avez découvert une lettre vous informant de la tenue d’élections pour le renouvellement du Conseil Scientifique (CS) du CNRS et des Conseils Scientifiques d’Instituts (CSI).

Ce courrier vous précise les dates importantes pour ces élections (dépôt des candidatures et documents associés le 23 avril et des professions de foi le 25 avril2018).

Le SNIRS CFE-CGC s’engage à présenter des candidats Chercheurs (candidatures individuelles) et ITA (liste de 2 candidats pour le CS et de 3 candidats pour le CSI).

Vous êtes agents du CNRS. Si vous souhaitez participer à ces élections, veuillez nous le faire savoir, avant le 29 mars, en nous précisant soit CS et/ou CSI et le nom de l’institut.

Conseil Scientifique Conseil Scientifique d’Instituts
11 sièges à pourvoir

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège A1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège A2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège C

12 sièges à pourvoir par instituts

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège A1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège A2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B2

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège C

Nous comptons sur vous!
Merci à ceux qui ont déjà fait la démarche!

Bien cordialement

Philippe GEOFFROY

Secrétaire Général

PS : n’oubliez pas de vérifier votre présence sur la Liste électorale consultable avant le 27 mars 2018

 

Vous  souhaitez être candidat, merci de nous retourner le formulaire suivant :

Formulaire de candidature aux élections

 

Contrôle Sécurité contre les robots

 

MOBILISATION LE 10 OCTOBRE 2017

 

PERSONNELS DE LA RECHERCHE PUBLIQUE

MOBILISONS-NOUS LE MARDI 10 OCTOBRE 2017

 

Le gouvernement du président Macron n’a pas attendu 6 mois pour renier et bafouer l’engagement du candidat Macron[1] : “Je veux pour vous plus de reconnaissance et davantage de perspectives de carrière. La reconnaissance, c’est d’abord une plus juste rémunération. J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant.”

Depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les personnels de la recherche publique, agent.e.s et contractuel.e.s de la Fonction publique aussi bien que salarié.e.s des EPIC : gel de la valeur des points d’indice, rétablissement de la journée de carence pour les agent.e.s, non remplacement de tous les départs ce qui équivaut à des suppressions d’emplois et entraine surcharge de travail, perte d’expertise, etc., sans parler de la future réforme des retraites, dont  la remise en cause du code des pensions civiles et militaires.

Or, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d’achat des personnels du secteur public et fragiliseront nos structures : baisse ou gel de la dotation publique dans les organismes de recherche.

C’est INACCEPTABLE, totalement INJUSTE pour les personnels, et INEFFICACE pour le secteur de la Recherche. Ces mesures ne contribuent en rien à l’amélioration de la qualité du service public.

C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que nos organisations syndicales UNARED et SNIRS, membres de la Fédération CFE-CGC-Services Publics, appellent tous les personnels à participer avec l’ensemble des autres syndicats aux manifestations ou rassemblements de mobilisation du mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial de la Fonction Publique.

Nous exigeons :

  • de véritables négociations salariales qui aboutissent à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l’engagement professionnel des personnels,
  • une augmentation du pouvoir d’achat,
  • une revalorisation des carrières,
  • l’instauration d’un vrai dialogue social,
  • la mobilisation réelle des moyens financiers nécessaires pour permettre aux personnels d’exercer leurs missions pour la recherche publique
  • tout en donnant aux jeunes chercheuses et chercheurs ainsi qu’aux personnels d’appui, UN ESPOIR POUR LE FUTUR.

SNIRS CFE-CGC : 01.44.96.44.13

 

 

[1] Emmanuel Macron, “Lettre ouverte aux agents publics”, 12 avril 2017

TELETRAVAIL : dans le détail

Santé et sécurité au travail – Bulletin SST CFE-CGC de septembre 2017

Parlons de Télétravail dans la fonction publique et agissons ensemble

Le mot de la Présidente des Services Publics CFE-CGC

Encore peu usité en France, le télétravail semble promis à un bel avenir : deux tiers des agents expriment en effet le souhait de télétravailler.

Mais à cette heure, peu d’employeurs publics proposent ce mode d’organisation.

Les Services Publics CGC entendent accompagner le développement du télétravail, fruit d’une utilisation croissante des outils technologiques. Un déploiement qui permettrait de réduire le recours au « télétravail gris » en recherchant un équilibre entre la liberté d’organiser son travail et la nécessité de sauvegarder le collectif de travail. La CFE-CGC souhaite que la définition du télétravail de l’article L 1222-9 du Code du travail et de l’article 1 de l’ANI soit actualisée, notamment :

en supprimant le fait que le télétravail doit s’exercer suivant une occurrence régulière. Les Services Publics CGC considèrent que la mise en place du télétravail doit pouvoir prendre en compte plusieurs formes de télétravail : le télétravail régulier avec des jours fixes, le télétravail régulier avec des jours flottants, le télétravail occasionnel.

en précisant qu’un tel mode d’organisation vise des salariés autonomes et ayant les moyens d’exercer leur mission à distance.

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Dossier conditions de travail – Santé et sécurité

20/09/2017

La fédération des Services Publics CFE-CGC a obtenu la mise en place rapide d’un groupe de travail sur la protection des agents de la fonction publique.

Résolument engagée sur les sujets santé et sécurité au travail, la fédération des Services Publics CFE-CGC revendique :

Droit à la déconnexion

Prévention, mesure et régulation de la charge de travail (burn out)

Reconnaissance

Création d’espaces de discussion autour de la thématique travail

Instauration d’un accord véritable sur le télétravail (prévoir et organiser collectivement le télétravail et éviter tout refus « arbitraire » qui puisse engendrer des inégalités de traitement) ;

Protection de l’encadrement qui ne doit pas être « victime » des conséquences d’une politique de qualité de vie au travail

Lundi 18 septembre 2017, la fédération des Services Publics CFE -CGC a participé au premier groupe de travail sur l’amélioration des conditions de vie, de santé et de sécurité au travail au ministère de l’Action et des Comptes Publics à la DGAFP.

Avec la Fédération des Services Publiques CFE-CGC

Défendons le service public

Défendons nos métiers !

 

DECLARATION PREALABLE CONSEIL COMMUN DE LA FONCTION PUBLIQUE – 10 JUILLET 2017

Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs,

En préambule à cette déclaration, la fédération des Services Publics CFE-CGC tient à rappeler son attachement fort à deux grands principes : la défense des agents des services publics et le dialogue social.

L’annonce de la composition du gouvernement a déjà donné un signe négatif à tous les agents. En plus de l’absence d’un ministère en titre, la Fonction Publique a été intégrée au ministère de l’action et des comptes publics. Immédiatement nous nous interrogions sur cette absorption qui ressemble à une logique comptable et manifestions notre inquiétude.

Les premières décisions confirment notre inquiétude. Le gel du point d’indice qui entraîne encore une baisse du pouvoir d’achat des agents, en raison de l’augmentation parallèle des taux de prélèvements. Ensuite le rétablissement du jour de carence qui rappelons-le avait déjà été mis en œuvre puis supprimé. Durant son application, aucune preuve n’a été apportée en matière d’économies. Pourquoi encore jouer sur le clivage public/privé qui est tant nuisible au débat et toujours utilisé dans le même sens ?

Il y aurait lieu d’analyser les véritables causes qui engendrent les arrêts maladie notamment les conditions de travail et la souffrance au travail. Les méthodes de management ne sont pas en adéquation avec les enjeux actuels des services publics qui eux doivent s’adapter aux nouvelles méthodes de travail pour répondre à l’attente des citoyens.

Personne ne se demande pourquoi les agents souffrent.

Les mauvaises nouvelles se succèdent et stigmatisent encore plus les agents des services publics auprès des citoyens. Le fonctionnaire basching a pour conséquence que les jeunes ne sont pas attirés pour intégrer la Fonction Publique. (…) Qui accepte d’exercer au sein d’une Fonction Publique malade ? Une Fonction Publique stigmatisée, mettant de plus en plus de côté l’aspect humain.

Cette même Fonction Publique est pourtant composée d’hommes et de femmes qui œuvrent quotidiennement avec un très grand professionnalisme, dans des conditions de plus en plus difficiles au profit de tous. Quelle injustice de devenir une simple variable d’ajustement économique !

(…)

Lors de sa campagne électorale, le Président a dessiné les contours d’une réforme systémique tendant à unifier les régimes des retraites. Face à la situation économique, politique et démographique, on aurait tendance à tomber dans le catastrophisme et envisager le pire. On peut cependant espérer aussi une amélioration et faire des projections raisonnables. Pour les Services Publics CFE CGC, il y a des impératifs : privilégier le taux de remplacement à un niveau acceptable, maintenir les conditions pour les catégories d’actifs, ne pas faire évoluer l’âge de départ à la retraite, favoriser l’abondement par l’Etat d’un fonds de protection supplémentaire.  

Au-delà de l’absence de lisibilité de l’agenda social, d’autres points s’ajoutent telles les suppressions de postes, la hausse de la CSG … Sur ce dernier point, au vu des annonces faites par voie de presse, nous demandons la réunion, en urgence, d’un groupe de travail qui doit se traduire par de véritables négociations.

Monsieur le Ministre, pour atteindre l’objectif d’une Fonction Publique moderne, les agents des services publics doivent être reconnus, valorisés et pour ce faire retrouver une motivation à exercer un service public de qualité en réponse aux attentes des citoyens. C’est dans cet état d’esprit que la fédération des Services Publics CFE-CGC prendra pleinement sa place dans les négociations futures.

Merci pour votre attention.

 

 

Les syndicats CFE-CGC de la recherche scientifique interpellent les candidats à l’élection présidentielle 2017

Format PDF : Lettre aux candidats à la Présidentielle

Les syndicats CFE-CGC de la recherche scientifique interpellent les candidats à l’élection présidentielle 2017

Quelle place donnerez-vous à la recherche en France ? Et comment ?

La Recherche une priorité vitale pour la France ?

 

 Il n’est aujourd’hui de pays dans le monde qui compte sans investissements massifs dans la recherche scientifique et l’innovation, dont les résultats permettent de soutenir et de dynamiser le développement économique et l’emploi à court, moyen et long terme. La recherche scientifique, source de la connaissance, est le fondement de l’essor économique et technologique. Malgré ces enjeux vitaux, la France semble avoir abandonné depuis quelques années l’ambition qui a été la sienne. À l’aube des années 1960, le nombre de chercheurs avait été augmenté de manière considérable, avec des investissements massifs pour l’anticipation des mutations à venir et la formation supérieure de la jeunesse. Alors que de nombreux pays, suite en particulier à la crise de 2008, ont choisi de préparer l’avenir en augmentant leurs dépenses de recherche, celles de la France semblent stagner. Ainsi, l’objectif maintes fois affiché d’atteindre 3 % du PIB consacré à la recherche apparaît plus que jamais inaccessible. La stagnation financière d’ensemble s’est accompagnée paradoxalement d’une frénésie de changements dans l’organisation de la recherche et de l’enseignement supérieur :

  • regroupements, fusion, disparitions de laboratoires, création de l’ANR, du HCERES, lancement des PIA, créations des SATT, des IRT, mise en place de COMUE, IDEX, ISITE, Labex, Équipe,
  • volonté de faire émerger une douzaine d’universités de recherche de stature internationale,
  • envie affichée de transformer les organismes de recherche nationaux en simples agences de moyens, écriture de stratégies en tous genres (SNR, StraNES, SRI, S3).

En moins de quinze ans, c’est un immense vertige qui a saisi le monde de la recherche. Pour quels résultats ?

La recherche a ceci de particulier qu’elle ne se conçoit que dans le contexte d’une compétition internationale de très haut niveau. Or, depuis quelques années et malgré (ou à cause de ?) les bouleversements profonds imposés récemment, le système français semble à la peine, perdant du terrain dans de nombreux domaines :

  • faute d’investissements suffisants, notamment dans les moyens récurrents des laboratoires, tout autant que d’un manque flagrant de vision à moyen et long terme ;
  • faute de moyens d’appui suffisants face à l’inflation de la bureaucratie, qui conduit les chercheurs à réduire la part consacrée à la recherche pour se consacrer à des tâches administratives et d’évaluations redondantes, et à la course aux financements ;
  • faute du faible nombre de promotions, de la difficulté dans les mobilités, des tensions croissantes entre équipes ou individus tant la pression des recherches de financement et des évaluations est forte ;
  • faute d’attention portée aux personnels de la recherche dont les métiers sont, au fil du temps, devenus de moins en moins attractifs ;
  • étant donné la sélection sévère pour des postes académiques rares, les rémunérations faibles dans le secteur public malgré des études longues et un âge de recrutement élevé, le manque de reconnaissance du doctorat, ainsi que la préférence accordée aux ingénieurs dans le secteur privé, qui sont autant de freins à l’attractivité pour les études doctorales et les soutenances de thèses,

 la France n’a-t-elle plus d’ambition pour sa recherche ?

Les organisations syndicales CFE-CGC du monde de la recherche ne réclament pourtant pas un retour à on ne sait quel soi-disant âge d’or idéalisé. Elles estiment inadaptée, dangereuse et contre-productive la transposition directe et inadaptée de modèles venus d’ailleurs.

Les organisations syndicales CFE-CGC de la recherche vous demandent d’inventer un nouveau fonctionnement, appuyé sur les spécificités et les forces de la recherche française, son appui sur le territoire, sa renommée internationale dans de nombreux domaines et, surtout, le talent immense et l’investissement passionné de ses personnels.

L’élection présidentielle devrait être une belle occasion pour chacune et chacun de s’emparer de cette question et d’en exposer ses orientations puisque c’est l’avenir de notre pays qui est plus que jamais en jeu.

Le meilleur moyen de lutter contre les obscurantismes passe par l’accroissement des connaissances et une formation au plus haut niveau d’un maximum de citoyens.

Nous, organisations syndicales CFE-CGC de la recherche, jugeons indispensable que :

  • les organismes publics bénéficient de dotations pérennes en financement et en personnels ;
  • les établissements publics notamment EPST et EPIC soient partie prenante dans l’élaboration des décisions publiques et des choix de société ;
  • l’administration de la recherche soit simplifiée ;
  • l’attractivité des métiers de la recherche soit une priorité des politiques publiques.

Les organisations syndicales CFE-CGC de la recherche vous demandent, comme à chaque candidate et candidat, d’annoncer ce que vous, [inscrire ici la qualité (M. ou Mme), le prénom et le nom de la candidate ou du candidat concerné], vous engagez à faire effectivement en cas de succès à cette élection présidentielle, en précisant pour le court, le moyen et le long terme, quel(s) sera ou seront :

  • votre vision pour la recherche française et aux partenariats publics-privé ?
  • vos choix quantitatifs et qualitatifs de moyens consacrés par l’État à la recherche publique, à la recherche privée et aux partenariats public/privé ?
  • votre projet d’avenir pour les personnels de la recherche ?
  • vos actions pour soulager les chercheurs et leurs organismes du poids bureaucratique qui les bride et les détourne de leur mission ?
  • vos choix de perspectives pour les jeunes qui souhaiteraient demain se diriger vers les métiers de la recherche ?

In fine, les organisations syndicales CFE-CGC de la recherche vous demandent instamment d’inclure dans vos choix et vos débats la nécessité d’une recherche scientifique française forte qui dessine l’avenir de notre pays.

Dr Sylvain PICAUD                                                                                

 Secrétaire général

  SNIRS CFE-CGC

 Dr Mohamed BOUDALAA

 Délégué syndical

  de la SNCC CFE-CGC à l’INERIS

 Dr Alain GIODA  

Délégué syndical de l’UNARED

CFE-CGC à L’IRD

 

 

 

Le SNIRS écrit au ministère au sujet des primes chercheurs

Madame Najat Vallaud Bekacem

Ministre de l’Education nationale, de

l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

110, rue de Grenelle

75357 PARIS SP 07

Paris, le 4 avril 2017

 

Madame la Ministre,

Les organismes de recherche et les universités s’apprêtent à mettre en place le RIFSEEP pour les personnels IT et BIATSS. Tout en se réjouissant des sommes allouées à cette progression salariale, le SNIRS souhaite attirer une nouvelle fois votre attention sur le retard considérable pris en matière de politique indemnitaire pour les chercheurs.

En particulier, alors qu’une augmentation des primes pour les ingénieurs de recherche semble se confirmer, couplée à une prochaine revalorisation de leur grille salariale par la création d’un échelon spécial terminant au HEB pour les IR hors classe, l’absence de toute mesure indemnitaire en faveur des chercheurs provoque un profond malaise dans les laboratoires.

Un tel manque de considération pour les chercheurs ne peut se justifier.

Le SNIRS demande donc de toute urgence une augmentation significative de la prime de recherche, dans l’attente de mesures à plus long terme, comme l’alignement réel de la grille des chargés de recherche sur celle des maîtres de conférences, ainsi qu’une révision à la hausse des taux de promotion (corps et grades). Il est impératif de redonner de l’attractivité aux carrières des chercheurs. Il est nécessaire de reconnaître leur investissement à sa juste valeur.

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.

Sylvain PICAUD

 Secrétaire général du SNIRS CFE-CGC

 

 

 

Copie : –   Monsieur Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat à l’Enseignement Supérieur et la Recherche

  • Monsieur Alain Fuchs, Président du CNRS
  • Monsieur Christophe Coudroy, Directeur Général Délégué aux Ressources du CNRS
  • Madame Anne Peyroche, Directrice Générale Déléguée à la Sciences du CNRS
  • Monsieur Pierre Coural, Directeur des Ressources Humaines du CNRS
  • Monsieur Yves Lévy, Président Directeur Général de l’INSERM
  • Monsieur Hafid Brahmi, Directeur des Ressources Humaines de l’INSERM

: snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr ; http://www.snirs.fr

 

version PDF : Lettre ministre primes chercheursSP

 

Pratiquer une recherche intègre et responsable : un guide

Télécharger le guide version PDF :

http://www.cnrs.fr/comets/IMG/pdf/pratiquer_une_recherche_integre_et_responsable_un_guide_05.12.2016-2.pd

Ce guide est destiné à tous les acteurs de la recherche, quels que soient leur appartenance disciplinaire, leur niveau de responsabilité et leur statut. Il vise aussi à répondre aux questions que peuvent se poser les étudiants de master et doctorants sur de nombreux aspects de leur activité et à leur donner quelques pistes pour la pratiquer de manière responsable. Le guide devrait aussi fournir une aide à tous ceux qui sont concernés par la pratique des métiers de la recherche lorsqu’ils rencontrent des manques à l’intégrité scientifique ou sont confrontés à des dilemmes éthiques.

Ce document est appelé à évoluer. Il vise à alimenter la réflexion et ne pourra que bénéficier de l’apport de tous.

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REFORME DES RETRAITES ? La position de la CFE-CGC

Réforme des retraites ? La position de la CFE-CGC

L’âge de départ à la retraite constitue l’un des déterminants de l’équilibre financier du système de retraite.

Une note de la Direction générale du trésor produite à la demande du Conseil d’orientation des retraites (COR) examine les effets macroéconomiques que produirait un relèvement de l’âge de la retraite. Il est, en effet, nécessaire lorsqu’une mesure est envisagée de prendre en considération ses conséquences économiques globales et non pas simplement son seul impact budgétaire.

Il ressort de cette étude qu’un report de l’âge de la retraite induirait :

  • Une hausse de la population active (logique) et du PIB
  • Des créations d’emploi

Mais, une augmentation du chômage du fait de la hausse plus rapide de la population active que de l’emploi. Cet accroissement du chômage serait d’autant plus important à court terme que le rythme de montée en charge du report de l’âge de la retraite serait rapide.

Au-delà de l’impact négatif sur le chômage, il faut également prendre en compte les effets de report du relèvement de l’âge légal de départ à la retraite sur d’autres dispositifs sociaux : invalidité, allocation adulte handicapé, allocation de solidarité spécifique…

Il n’est pas impossible qu’en cette année électorale 2017 la CFE-CGC soit à nouveau confrontée à une réforme des retraites. Elle prendra alors position en considérant l’ensemble de ses effets.

Du nouveau pour le PPCR des catégories A et A+ dans les EPST

Le ministère vient de faire ses premières annonces concernant la revalorisation des grilles indiciaires dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Ces revalorisations étaient attendues depuis de nombreuses années et sont cruciales pour maintenir l’attractivité de nos métiers. 

Il faut toutefois signaler qu’une grande partie des mesures annoncées ne prendra effet qu’après les prochaines élections présidentielles et législatives.  

Le SNIRS continuera de se battre que la mise en oeuvre de ces mesures soit effective et que certaines d’entre elles soient encore améliorées.

Car les inégalités que nous avions signalées subsistent ! 

Par exemple, si nous pouvons nous réjouir que les chargés de recherche des EPST obtiennent la création d’un grade “hors-classe”, avec un indice terminal HEA (c’était l’une des revendications du SNIRS), dans le même temps, les maîtres de conférence obtiennent eux la création d’un échelon spécial avec un indice terminal HEB. 

Pour les IT, les propositions comprennent :  

– pour les AI, le maintien d’un grade unique avec un rehaussement, mais aussi un tassement, des grilles. L’augmentation des possibilités de passage T en AI et AI en IE est également annoncée, mais l’exemple donné concerne exclusivement les personnels ITRF. Le SNIRS veillera à ce que les personnels des EPST ne soit pas oubliés.

– pour les IE et les IR, il est également annoncé une revalorisation des grilles (sur 2 grades pour les IE, sur 3 grades pour les IR) et des possibilités de promotion augmentées. 

Il faudra cependant être vigilent sur les critères d’accès à la “Hors Classe” et aux définition des contingentements entre grades.

Il est à signaler que les premières mesures pour les catégories A prendront effet au 1erjanvier 2017 avec un premier transfert prime/points.

D’autre part, nous sommes globalement satisfaits du constat que le transfert prime/points sera favorable à tous et aura un impact positif sur la retraite.

En conclusion, les personnels du monde de la recherche et de l’enseignement supérieur devraient, à terme, bénéficier d’avancements en terme de carrière et de rémunérations.

Mais il ne faut pas oublier que ces avancées arrivent après des années de stagnation et que les autres corps de la fonction publique ont, dans l’ensemble, obtenu des avancées bien plus significatives précédemment.

Le SNIRS veille et veillera en particulier à ce que les personnels des EPST ne soient désormais plus oubliés dans les négociations salariales.

Il reste d’ailleurs encore beaucoup à faire en matière de politique indemnitaire.

Le SNIRS continuera de se battre pour que les inégalités entre corps et grades de même type, à niveau de qualification équivalentes, ne persistent pas.