La justice universitaire sous tutelle du Conseil d’Etat, remise en cause inacceptable du principe constitutionnel d’indépendance des universitaires !

Le SNIRS-CFECGC reste attaché au principe du jugement des universitaires par des pairs, c’est-à-dire par une juridiction universitaire composée uniquement d’universitaires. Or, à l’occasion de l’examen devant le Parlement du projet de loi sur la transformation de la fonction publique, le gouvernement a déposé le 17 juin au Sénat un amendement en vue de modifier notamment la composition du CNESER disciplinaire, avec l’attribution de la présidence qui devrait revenir à un conseiller d’Etat nommé par le vice-président dudit Conseil. L’introduction d’un conseiller d’Etat dans la justice universitaire est une violation grave et manifeste du principe d’indépendance des universitaires. Ce projet témoigne de l’affaiblissement constant du statut des universitaires dans notre pays et du profond mépris d’une partie des élites pour le monde académique. La justice universitaire reste l’un des fondements des libertés académiques que sont la liberté de la recherche, la liberté de l’enseignement et la liberté d’expression à l’intérieur ou à l’extérieur de l’amphithéâtre, dans le respect des règles de droit.

 

votre correspondant: Laurent COSTE, secrétaire général adjoint du SNIRS-CFECGC, Professeur des Universités, Université de Bordeaux Montaigne, laurent.coste [@] u-bordeaux-montaigne.fr, 06 81 64 48 37

 

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Fonction publique : Grève unitaire et manifestations le 9 mai prochain

La Fédération des Services publiques de la CFE-CGC appelle à la grève unitaire et à manifester le 9 mai aux côtés des autres organisations syndicales pour affirmer de nouveau son attachement aux valeurs du service public et à une Fonction publique au service de toutes et tous, porteuse de l’intérêt général.

Lire le communiqué de presse…

Votez SNIRS CFE-CGC aux élections du Comié Technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Madame, Monsieur, chère et cher collègue,

En cette fin d’année 2018, vous allez être prochainement appelés à renouveler vos représentants au Comité Technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CTMESR).

A quoi sert le CTMESR ? « C’est l’instance où s’exerce la participation des personnels à la gestion et au fonctionnement de leur administration. Il est consulté sur les questions relatives à l’organisation et au fonctionnement des services ainsi qu’à l’élaboration des règles statutaires. »

Il est donc compétent pour toutes questions relatives aux conditions de travail, aux effectifs, aux déroulements des carrières, aux primes, à la formation des personnels.

Le SNIRS, Syndicat National Indépendant de la Recherche scientifique et de l’enseignement Supérieur, est un syndicat responsable, constructif, réaliste et tourné vers l’avenir. Il est impliqué dans la défense des établissements et de ses personnels.

Le SNIRS est implanté dans les universités, les écoles d’ingénieurs, au CNRS, à l’Inserm et au Muséum national d’histoire naturelle.

En soutenant par votre vote le SNIRS, vous contribuerez à lutter contre le corporatisme, à défendre l’égalité, notamment homme – femme, et à maintenir une diversité d’opinion dans les instances représentatives.

Aujourd’hui il faut savoir que la fonction publique française que nombre de pays en Europe et à l’international nous envient, en particulier dans les métiers scientifiques, est à un tournant historique, peut-être à la veille de disparaître ou d’être profondément transformée, si nous ne restons pas mobilisés pour la défendre.

Ensemble nous pourrons apporter une contribution au dialogue social.

Par une solidarité accrue, nous serons en mesure de progresser et de nous défendre.

Voter SNIRS c’est :

–          Défendre le statut de la Fonction Publique et le Service Public,

–          Défendre le pouvoir d’achat des agents publics,

–          Défendre une fonction publique plus Humaine et inclusive,

–          Défendre une action sociale renforcée et ambitieuse,

–          Défendre les fondements du système des retraites

 

Voter SNIRS c’est donner la légitimité et la visibilité nécessaire à ses représentants pour porter vos revendications devant les instances des établissements.

Voter SNIRS c’est défendre vos droits individuels et collectifs.

Vous pouvez nous contacter par téléphone 01 44 96 44 13 ou par courriel à l’adresse : snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr. Notre site internet http://www.snirs.fr est également à votre disposition !

 

Pour le SNIRS,

Philippe Geoffroy, Secrétaire général

Message amendé PF CT MESRI 2018

Elections professionnelles 2018

Le SNIRS CFE-CGC se mobilise en proposant des candidats sur les listes professionnelles de différentes institutions de recherche et plus particulièrement les Comités Techniques du CNRS, du Muséum National et du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) ainsi qu’aux Commissions Paritaires de ces mêmes établissements. A consulter les professions de foi de

Retrouvez nos candidats :

CAP 3 CNRS IR1

  1. M. OSTER Denis
  2. GRESILLAUD Sylvie
  3. Mme LHERMITTE GUILLEMET Nicole
  4. M. SCHAMING Marc
  5. M. HAQUET Jérôme-François
  6. M. WURTZ Jacques

CAP 3 CNRS IR HC

  1. M. POMMIER Jean-Claude
  2. M. MAES Emmanuel
  3. M. BLONDY Jean-Marc
  4. Mme BOUSSARD Catherine

CAP 4 CNRS IE CN

  1. Mme GIRAUD isabelle
  2. Mme MENANT Céline
  3. M. GACHON Jean-Marie
  4. Mme VURPILLOT Christine
  5. M. GARNIER Ludovic
  6. M. PEREZ Yves

CAP 4 CNRS IE HC

  1. M. GIORGI Alain
  2. Mlle GUENY Véronique
  3. M. BERGER Jérôme
  4. Mme COURONNE Sandrine
  5. M. SILVERA Laurent
  6. Mme MONFLIER Sylvie

CAP 5 CNRS AI

  1. Mme SCHNEIDER Séverine
  2. Mme AUGER Sandrine
  3. M. SCHAEFFER Eric
  4. M. KOZIET Thomas
  5. Mme REUTENAUER Laurence
  6. M. CHOUKROUN Jean Luc
  7. M. RENARD Nicolas
  8. Mme DELLAPINA Catherine
CT CNRS

  1. M. GEOFFROY Philippe CRCN
  2. Mme GRESILLAUD Sylvie IR1
  3. Mme PONCIN Fabienne DR1
  4. Mme LHERMITTE GUILLEMET Nicole IR1
  5. M. SCHAMING Marc IR1
  6. Mme BRENNER Catherine DR2
  7. M. POMMIER Jean-Claude IRHC
  8. Mme AUGER Sandrine AI
  9. M. OSTER Denis IR1
  10. Mme FACHE-DANY Fabienne CRHC
  11. M. CHOUKROUN Jean Luc AI
  12. Mme GIRAUD isabelle IECN
  13. M. MAES Emmanuel IRHC
  14. M. HAQUET Jérôme-François IR1
  15. Mme COURONNE Sandrine IEHC
  16. M. PICAUD Sylvain DR2
  17. M. MULLER Christian CRHC
  18. M. GACHON Jean-Marie IECN
  19. M. RINTERKNECHT Vincent CRCN
  20. M. RENARD Nicolas AI

CT Museum

  1. Sophie‐Ève VALENTIN‐JOLY, agent contractuel, DGD MJZ, JdP
  2. Thomas INGICCO, MCM, Homme et Environnement
  3. Aïcha BADOU, IE, DGD REVE Concarneau
  4. Pascal LE ROC’H, agent contractuel, DGD REVE DIREF
  5. Nathalie DESJOBERT, agent contractuel, DGD‐R DAF
  6. Laurent REMUSAT, CR CNRS, Origines et Évolution
  7. Isabelle GOURLET, SAENES, Dir. Com.
  8. Éric BUIDINE, Adjoint technique, DGD MJZ musées
  9. Honorine GUY‐KOUKOUA, ADJAENES, DGD MJZ zoos
  10. Yann JOVANCEVIC, technicien, DGD‐R DRM
  11. Eva VENANCIO, agent contractuel, DGD‐R publics
  12. Patrick BABIN, technicien, DGD MJZ musées
  13. Brigitte ZANDA, MCM, Origines et Évolution
  14. Loris BAUDET, agent contractuel, DGD collections
  15. Patricia CHEVALIER, technicienne, Dir. Com.
  16. Fabrice ROTURIER, technicien, DGD MJZ musées
  17. Amélie VIALET, MCM, Homme et Environnement
  18. Michel GARMIER, agent contractuel, DGD‐R DRM
  19. Cécile BRISSAUD, agent contractuel, Dir. Com.
  20. Arnaud HUREL, IR, Homme et Environnement

Élections des Conseils Scientifiques au CNRS en 2018

Chères et chers collègues,

Avec votre bulletin de paie de février, vous avez découvert une lettre vous informant de la tenue d’élections pour le renouvellement du Conseil Scientifique (CS) du CNRS et des Conseils Scientifiques d’Instituts (CSI).

Ce courrier vous précise les dates importantes pour ces élections (dépôt des candidatures et documents associés le 23 avril et des professions de foi le 25 avril2018).

Le SNIRS CFE-CGC s’engage à présenter des candidats Chercheurs (candidatures individuelles) et ITA (liste de 2 candidats pour le CS et de 3 candidats pour le CSI).

Vous êtes agents du CNRS. Si vous souhaitez participer à ces élections, veuillez nous le faire savoir, avant le 29 mars, en nous précisant soit CS et/ou CSI et le nom de l’institut.

Conseil Scientifique Conseil Scientifique d’Instituts
11 sièges à pourvoir

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège A1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège A2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège C

12 sièges à pourvoir par instituts

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège A1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège A2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B2

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège C

Nous comptons sur vous!
Merci à ceux qui ont déjà fait la démarche!

Bien cordialement

Philippe GEOFFROY

Secrétaire Général

PS : n’oubliez pas de vérifier votre présence sur la Liste électorale consultable avant le 27 mars 2018

 

Vous  souhaitez être candidat, merci de nous retourner le formulaire suivant :

Formulaire de candidature aux élections

 

Contrôle Sécurité contre les robots

 

MOBILISATION LE 10 OCTOBRE 2017

 

PERSONNELS DE LA RECHERCHE PUBLIQUE

MOBILISONS-NOUS LE MARDI 10 OCTOBRE 2017

 

Le gouvernement du président Macron n’a pas attendu 6 mois pour renier et bafouer l’engagement du candidat Macron[1] : « Je veux pour vous plus de reconnaissance et davantage de perspectives de carrière. La reconnaissance, c’est d’abord une plus juste rémunération. J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant. »

Depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les personnels de la recherche publique, agent.e.s et contractuel.e.s de la Fonction publique aussi bien que salarié.e.s des EPIC : gel de la valeur des points d’indice, rétablissement de la journée de carence pour les agent.e.s, non remplacement de tous les départs ce qui équivaut à des suppressions d’emplois et entraine surcharge de travail, perte d’expertise, etc., sans parler de la future réforme des retraites, dont  la remise en cause du code des pensions civiles et militaires.

Or, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d’achat des personnels du secteur public et fragiliseront nos structures : baisse ou gel de la dotation publique dans les organismes de recherche.

C’est INACCEPTABLE, totalement INJUSTE pour les personnels, et INEFFICACE pour le secteur de la Recherche. Ces mesures ne contribuent en rien à l’amélioration de la qualité du service public.

C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que nos organisations syndicales UNARED et SNIRS, membres de la Fédération CFE-CGC-Services Publics, appellent tous les personnels à participer avec l’ensemble des autres syndicats aux manifestations ou rassemblements de mobilisation du mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial de la Fonction Publique.

Nous exigeons :

  • de véritables négociations salariales qui aboutissent à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l’engagement professionnel des personnels,
  • une augmentation du pouvoir d’achat,
  • une revalorisation des carrières,
  • l’instauration d’un vrai dialogue social,
  • la mobilisation réelle des moyens financiers nécessaires pour permettre aux personnels d’exercer leurs missions pour la recherche publique
  • tout en donnant aux jeunes chercheuses et chercheurs ainsi qu’aux personnels d’appui, UN ESPOIR POUR LE FUTUR.

SNIRS CFE-CGC : 01.44.96.44.13

 

 

[1] Emmanuel Macron, « Lettre ouverte aux agents publics », 12 avril 2017

TELETRAVAIL : dans le détail

Santé et sécurité au travail – Bulletin SST CFE-CGC de septembre 2017

Parlons de Télétravail dans la fonction publique et agissons ensemble

Le mot de la Présidente des Services Publics CFE-CGC

Encore peu usité en France, le télétravail semble promis à un bel avenir : deux tiers des agents expriment en effet le souhait de télétravailler.

Mais à cette heure, peu d’employeurs publics proposent ce mode d’organisation.

Les Services Publics CGC entendent accompagner le développement du télétravail, fruit d’une utilisation croissante des outils technologiques. Un déploiement qui permettrait de réduire le recours au « télétravail gris » en recherchant un équilibre entre la liberté d’organiser son travail et la nécessité de sauvegarder le collectif de travail. La CFE-CGC souhaite que la définition du télétravail de l’article L 1222-9 du Code du travail et de l’article 1 de l’ANI soit actualisée, notamment :

en supprimant le fait que le télétravail doit s’exercer suivant une occurrence régulière. Les Services Publics CGC considèrent que la mise en place du télétravail doit pouvoir prendre en compte plusieurs formes de télétravail : le télétravail régulier avec des jours fixes, le télétravail régulier avec des jours flottants, le télétravail occasionnel.

en précisant qu’un tel mode d’organisation vise des salariés autonomes et ayant les moyens d’exercer leur mission à distance.

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Dossier conditions de travail – Santé et sécurité

20/09/2017

La fédération des Services Publics CFE-CGC a obtenu la mise en place rapide d’un groupe de travail sur la protection des agents de la fonction publique.

Résolument engagée sur les sujets santé et sécurité au travail, la fédération des Services Publics CFE-CGC revendique :

Droit à la déconnexion

Prévention, mesure et régulation de la charge de travail (burn out)

Reconnaissance

Création d’espaces de discussion autour de la thématique travail

Instauration d’un accord véritable sur le télétravail (prévoir et organiser collectivement le télétravail et éviter tout refus « arbitraire » qui puisse engendrer des inégalités de traitement) ;

Protection de l’encadrement qui ne doit pas être « victime » des conséquences d’une politique de qualité de vie au travail

Lundi 18 septembre 2017, la fédération des Services Publics CFE -CGC a participé au premier groupe de travail sur l’amélioration des conditions de vie, de santé et de sécurité au travail au ministère de l’Action et des Comptes Publics à la DGAFP.

Avec la Fédération des Services Publiques CFE-CGC

Défendons le service public

Défendons nos métiers !

 

DECLARATION PREALABLE CONSEIL COMMUN DE LA FONCTION PUBLIQUE – 10 JUILLET 2017

Monsieur le Ministre, Mesdames et Messieurs,

En préambule à cette déclaration, la fédération des Services Publics CFE-CGC tient à rappeler son attachement fort à deux grands principes : la défense des agents des services publics et le dialogue social.

L’annonce de la composition du gouvernement a déjà donné un signe négatif à tous les agents. En plus de l’absence d’un ministère en titre, la Fonction Publique a été intégrée au ministère de l’action et des comptes publics. Immédiatement nous nous interrogions sur cette absorption qui ressemble à une logique comptable et manifestions notre inquiétude.

Les premières décisions confirment notre inquiétude. Le gel du point d’indice qui entraîne encore une baisse du pouvoir d’achat des agents, en raison de l’augmentation parallèle des taux de prélèvements. Ensuite le rétablissement du jour de carence qui rappelons-le avait déjà été mis en œuvre puis supprimé. Durant son application, aucune preuve n’a été apportée en matière d’économies. Pourquoi encore jouer sur le clivage public/privé qui est tant nuisible au débat et toujours utilisé dans le même sens ?

Il y aurait lieu d’analyser les véritables causes qui engendrent les arrêts maladie notamment les conditions de travail et la souffrance au travail. Les méthodes de management ne sont pas en adéquation avec les enjeux actuels des services publics qui eux doivent s’adapter aux nouvelles méthodes de travail pour répondre à l’attente des citoyens.

Personne ne se demande pourquoi les agents souffrent.

Les mauvaises nouvelles se succèdent et stigmatisent encore plus les agents des services publics auprès des citoyens. Le fonctionnaire basching a pour conséquence que les jeunes ne sont pas attirés pour intégrer la Fonction Publique. (…) Qui accepte d’exercer au sein d’une Fonction Publique malade ? Une Fonction Publique stigmatisée, mettant de plus en plus de côté l’aspect humain.

Cette même Fonction Publique est pourtant composée d’hommes et de femmes qui œuvrent quotidiennement avec un très grand professionnalisme, dans des conditions de plus en plus difficiles au profit de tous. Quelle injustice de devenir une simple variable d’ajustement économique !

(…)

Lors de sa campagne électorale, le Président a dessiné les contours d’une réforme systémique tendant à unifier les régimes des retraites. Face à la situation économique, politique et démographique, on aurait tendance à tomber dans le catastrophisme et envisager le pire. On peut cependant espérer aussi une amélioration et faire des projections raisonnables. Pour les Services Publics CFE CGC, il y a des impératifs : privilégier le taux de remplacement à un niveau acceptable, maintenir les conditions pour les catégories d’actifs, ne pas faire évoluer l’âge de départ à la retraite, favoriser l’abondement par l’Etat d’un fonds de protection supplémentaire.  

Au-delà de l’absence de lisibilité de l’agenda social, d’autres points s’ajoutent telles les suppressions de postes, la hausse de la CSG … Sur ce dernier point, au vu des annonces faites par voie de presse, nous demandons la réunion, en urgence, d’un groupe de travail qui doit se traduire par de véritables négociations.

Monsieur le Ministre, pour atteindre l’objectif d’une Fonction Publique moderne, les agents des services publics doivent être reconnus, valorisés et pour ce faire retrouver une motivation à exercer un service public de qualité en réponse aux attentes des citoyens. C’est dans cet état d’esprit que la fédération des Services Publics CFE-CGC prendra pleinement sa place dans les négociations futures.

Merci pour votre attention.

 

 

Nouvelles brèves n° 161 – Numéro spécial conseil d’administration du CNRS

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Éditorial DE SYLVAIN PICAUD – SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SNIRS

La fin du mois de mai ouvrira la période permettant aux personnels de choisir leurs représentants au Conseil d’Administration du CNRS. Trois chercheur.e.s et trois ingénieur.e.s ou technicien.ne.s seront ainsi désignés par les suffrages de leurs collègues pour siéger dans cette instance dont le rôle essentiel est le vote du budget de l’organisme et de ses grandes orientations politiques.

Pourquoi voter ?

D’abord parce que c’est un droit, jamais définitivement acquis, dont l’opportunité pourrait faire un jour débat au vu des chiffres de participation de plus en plus faibles (à peine plus de 30% de votants en 2013, 32,6% en 2009 et 44,2% en 2005). La présence de représentants du personnel est pourtant le gage d’un lien direct entre les réalités quotidiennes de la vie des agents du CNRS et les décisions prises par l e Conseil d’Administration.

Ensuite parce que l’offre syndicale est diverse, permettant à chacun de trouver une organisation syndicale, une profession de foi, un projet pour le CNRS, qui lui conviennent.

Parce que voter est une marque d’intérêt pour le fonctionnement de l’organisme auquel nous appartenons. Nous, représentants et militants syndicaux, sommes en première ligne pour constater les souffrances induites par le développement, dans le quotidien  de travail, de l’individualisme voire de la concurrence acharnée entre équipes, entre collègues, auxquels les évolutions actuelles des pratiques de la recherche nous poussent. Il est donc important que nous soyons nombreux à dire notre attachement aux collectifs de travail et aux instances représentatives.

Enfin, parce que ne pas voter, ne pas prendre parti, c’est accepter le parti pris par les autres.

Voter, oui, mais pour quelles candidates et quels candidats ?

Les candidat-es présentés à vos suffrages par le SNIRS sont représentatifs de la diversité des métiers au sein du CNRS. Elles et ils travaillent au cœur des laboratoires et des services ; elles et ils connaissent parfaitement leur environnement  et les préoccupations des personnels. Toutes et tous ont à cœur de défendre un CNRS fort, maître de sa politique de recherche, présents sur l’ensemble du territoire pour y soutenir toutes les pépites scientifiques dont regorgent les laboratoires. Toutes  et tous participent à l’action du SNIRS,  au q u o t i d i e n , d a n s l ‘ a c c o m p a g n e m e n t des personnels, dans l’aide à la résolution de situations difficiles. Toutes et tous s’investissent déjà au niveau local ou national, auprès de la Gouvernance du CNRS comme au sein du CNESER (Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) où le SNIRS siège au nom de la CFE- CGC. Fidèles à la ligne de conduite du SNIRS, toutes et tous s’opposent parfois ; toutes et tous proposent souvent.

Les propositions du SNIRS, détaillées dans la profession de foi des candidat.e.s au Conseil d’Administration, sont claires. Elles reposent sur une connaissance approfondie de l’organisme, de ses relations avec les partenaires extérieurs, universités, autres organismes de recherche, fondations, entreprises.

Elles reposent également sur l’indépendance du SNIRS vis-à-vis de tout parti politique, de toute confession religieuse, de toute chapelle idéologique. Et surtout, elles reposent sur l’engagement des militant.e.s, adhérent.e.s et sympathisant.e.s du SNIRS, qui sont aussi vos col- lègues, sur le terrain, dans les laboratoires, les délégations et les services centraux du CNRS.

Mais leurs voix, la voix du SNIRS, indépendantes, originales, fermes et sans compromission, n’auront de force que si vous les soutenez.

Votez et faites voter pour la liste présentée par le SNIRS !


LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CNRS

PAR  FRANÇOIS-XAVIER SAUVAGE

Fin mai, vous serez appelés à voter pour élire vos représentants  au Conseil d’administration (CA) du CNRS.

Le CA du CNRS est une instance un peu éloignée des laboratoires et méconnue des personnels.

Et pourtant !

Quelles sont ses missions ?

Le CA du CNRS décide des grandes orientations de la politique du Centre en relation avec les besoins culturels, économiques et sociaux de  la nation. Il définit les principes qui régissent ses relations avec les partenaires socio-économiques ainsi qu’avec les universités et les organismes nationaux, étrangers ou internationaux intervenant dans ses domaines d’activité.

Le CA délibère entre autres sur les questions relatives à l’organisation et au fonctionnement du Centre (notamment la création de directions ou services), le budget et ses modifications, le contrat pluriannuel entre le CNRS et l’État, le rapport annuel d’activité, le compte financier, la politique d’action sociale, les emprunts, les créations de filiales et les prises, cessions ou extensions de participations financières.

Le CA définit également les conditions de fonctionnement du comité d’évaluation externe et du comité d’éthique.

Autant dire que son rôle et ses décisions jouent un rôle capital dans la vie du CNRS !

Quelle est sa composition ?

  • Le Président du CNRS
  • 6 représentants de l’Etat (3 titulaires et 3 suppléants)
  • Le président de la Conférence des présidents d’université ou son représentant
  • 4 personnalités scientifiques
  • 4 personnalités représentatives du monde du travail
  • 4 personnalités du secteur économique
  • 6 représentants élus par les personnels (3 chercheurs et 3 ITA)
  • 12 personnalités qualifiées choisies :
    1. Pour quatre d’entre elles en raison de leur compétence scientifique et technologique ;
    2. Pour quatre d’entre elles parmi les personnalités représentatives du monde du travail ;
    3. Pour quatre d’entre elles en raison de leur compétence dans le domaine économique et social.Le président du conseil scientifique, les directeurs généraux délégués, le contrôleur budgétaire et l’agent comptable assistent aux séances avec voix consultative.Le président du centre peut appeler à participer aux séances, avec voix consultative, toute personne dont il juge la présence utile.
      Décret du 24 novembre 1982 consolidé le 24 mai 2017

On voit ici que les personnels ne « pèsent » qu’un peu moins de 1/5è du conseil d’administration… C’est assez peu, mais le rôle de ces élus peut être déterminant et influer sur les décisions qui seront prises.

La représentativité des élus des personnels au CA du CNRS dépendra de votre participation à cette élection.

Il vous faut donc VOTER et choisir :

  • des candidats motivés ;
  • des candidats de proposition, libres et indépendants ;
  • des candidats soucieux à la fois de l’intérêt des personnels et du

Ce sont de tels candidats qui se proposent à vos suffrages sous la bannière du SNIRS.

 Alors VOTEZ, votez BIEN, votez SNIRS


PROFESSION DE FOI

Le conseil d’administration du   CNRS

C’est l’instance décisionnelle permettant, au plus haut niveau, à vos 6 re- présentants du personnel (3 chercheurs et 3 ingénieurs et techniciens) élus au suffrage direct de prendre position en votre nom.

Le conseil d’administration du CNRS :

  • DÉFINIT les grandes orientations de la politique de l’établissement (après consultation du conseil scientifique) ainsi que les principes relationnels avec les nombreux partenaires socio-économiques (dont les universités et les or- ganismes nationaux, étrangers ou internationaux),
  • VOTE le budget global et sa répartition,
  • APPROUVE les rapports d’activité et financier du Président.

LE SNIRS

C’est :

  • Un collectif d’agents mobilisés dans toutes les implantations du CNRS :
    • qui défend une stratégie scientifique s’inscrivant dans une politique à long terme au plan national et international avec le souci profond d’un avenir scientifique au service de l’Homme et du citoyen ;
  • Un collectif :
    • qui défend le CNRS, organisme national de recherche, et ses personnels,
    • qui revendique des emplois stables, nécessaires au bon fonctionnement de l’établissement dans les meilleures conditions salariales (mise en place du RIFSEEP…) et de vie au travail,
    • qui accompagne et soutient tous les professionnels de la Recherche, quel que soit leur statut, chercheur-es, ingénieur-es et technicien-nes, titulaires et contractuel-les ;
  • Un syndicat libre, critique et constructif, réaliste et inventif ;
  • Un syndicat :
    • qui tire sa force de ses sympathisants au cœur de la réalité des situations de travail,
    • qui construit et porte vos revendications auprès des directions des orga- nismes de recherche et du ministère.

Nous sommes des CANDIDATS

  • Chercheur-es, ingénieur-es et technicien-nes issus de différents Instituts et de différentes BAP, pour mieux appréhender les problématiques scientifiques, les métiers et les contraintes des uns et des autres, pour demander une gouvernance lucide sur nos réalités professionnelles
  • Nous défendons vos intérêts quels que soient votre statut, vos fonctions et vos grades.
  • Nous nous engageons dans une démarche de propositions constructives, dans la défense d’une stratégie scientifique et d’un budget efficaces pour placer le CNRS à la hauteur de son rôle essentiel dans le système de la Recherche française.
  • Nous défendons des choix budgétaires en adéquation avec les développements scientifiques ainsi qu’une masse salariale nécessaire aux ambitions de l’organisme.Dans cette période de réformes, où il est demandé de prendre en compte la dimension européenne, nous croyons qu’il est important de s’engager pour la défense et la promotion d’une recherche scientifique de qualité, cohérente et ouverte via une participation active au fonctionnement des organismes de recherche.

Notre conception de notre MANDAT D’ADMINISTRATEUR

  • A votre écoute, nous ferons entendre votre parole en toute objectivité et sans parti pris.
  • Nous échangerons avec vous et rendrons compte de nos actions.
  • Nous défendrons des valeurs sur les conditions de travail, sur les choix budgétaires adaptés, sur les orientations structurelles du CNRS dans le paysage de la Recherche française et dans l’intérêt de la Recherche et de ses personnels.
  • Nous veillerons à la valorisation des résultats de la Recherche et à leur transfert au bénéfice des citoyens.
  • Nous œuvrerons pour le respect de l’équilibre entre les grandes orientations de la Recherche et ses disciplines tout en facilitant l’interdisciplinarité.
  • Nous défendrons pour chacun, un développement professionnel avec de vraies perspectives de carrière au sein de notre organisme.
  • Nous interviendrons pour permettre à chacun d’accompagner l’évolution des méthodes et techniques grâce à la formation continue, au transfert des connaissances anticipé face aux nombreux départs à la retraite.
  • Nous défendrons le maintien d’une action sociale.

Vos candidates et vos candidats

Sylvie GRESILLAUD – IR – DGDS – BAP F – DR06 Centre Est

Samir BOUZBOUZ – CR – Chimie – DR 19 Normandie

Sandrine FLECHEL – TCN – BAP J – Académie des Sciences – DR16 Paris Michel-Ange

Catherine BRENNER-JAN – DR – Sciences Biologiques – DR01 Paris-Villejuif

Marc SCHAMING – IR – BAP E – Sciences de l’Univers – DR10 Alsace

Fabienne FACHE-DANY – CR – Chimie – DR07 Rhône Auvergne

NE PAS PRENDRE PARTI C’est ACCEPTER le PARTI

PRIS par les AUTRES

 

 

 VOTEZ ET FAITES VOTER
POUR LES CANDIDATES ET LES CANDIDATS
SOUTENUS PAR LE SNIRS CFE-CGC


Sylvie GRESILLAUD

Ingénieur de recherche 1ère classe
Au CNRS depuis 28 ans
BAP F – Information Scientifique et Technique

Institut de l’Information Scientifique et Technique
2 allée du parc de Brabois
54519 Vandoeuvre-lès-Nancy Cedex
sylvie.gresillaud@inist.fr

Ingénieur chimiste de formation (ENSCM – 1986), j’ai commencé ma carrière en travaillant quelques mois dans l’industrie pharmaceutique. Je me suis orientée ensuite vers l’Information Scientifique et Technique (IST), en passant par la valorisation à l’INPI, plus particulièrement en tant qu’ingénieur analyste sur l’alimentation d’une base de données de brevets pharmaceutiques.

Depuis 1989, j’ai pu participer au développement de l’offre de services de l’IST en tant que chef de nombreux projets liés à la diffusion de données documentaires. Puis j’ai assuré la responsabilité du développement de partenariats en charge des réseaux métiers, fonction très trans- verse avec les collègues professionnels de l’IST au sein des laboratoires et les chercheurs. Actuellement je m’attache également à favoriser les échanges transversaux au sein de l’unité par la conception d’un espace numérique de travail collaboratif.

Parallèlement je suis enseignante vacataire depuis 2007 à l’IUT Charlemagne de l’Université de Lorraine et ai plaisir à valoriser les métiers de l’IST et les projets éditoriaux collaboratifs auprès des futurs professionnels.

Très active sur le plan associatif, j’ai souhaité m’engager au sein du SNIRS CFE-CGC et suis actuellement représentante régionale sur la délégation Centre-Est. Je participe aux différentes instances locales de l’unité et de la circonscription. Je coordonne depuis peu les actions du développement de la communication et de ses supports du SNIRS tout en défendant ses valeurs.

C’est avec cette énergie et ces prérogatives que je serai, si je suis élue au CA, à l’écoute des agents. Je serai force de proposition pour répondre aux attentes des uns et des autres individuellement ou collectivement mais aussi pour défendre l’intérêt de tous auprès de la Direction.

Anticiper et prévoir c’est déjà agir et construire !


Samir BOUZBOUZ

Chargé de Recherches CR1 Au CNRS depuis 21 ans Chimiste Organicien

CNRS/Université de Rouen, UMR 6014 COBRA
1 Rue Tesniere
76821 Mont St Aignan Cedex
Tél : 02 35 52 29 77
samir.bouzbouz@univ-rouen.fr

  • Doctorat en Chimie Organique Thèse à l’Université de Nantes (Dr B. Kirschleger et Dr J. Villieras) en 1994
  • Attaché temporaire à l’enseignement et à la recherche à l’Université de Nantes ATER (1993-1994)
  • Stage post-doctoral – Chargé de Recherche Associé (CRA) ESPCI(Paris) (Pr Cossy) 1995-1997
  • Stage post-doctoral au Canada Université de Montréal (Pr Hanessian) 1997-1998
  • Chercheur ESPCI (Paris) (Pr J. Cossy) 1998-2001
  • Recrutement en 2001 en tant que Chargé de Recherche CR1 au CNRS UMR 7084 (2001-2006)
  • Chargé de Recherche CR1 UMR 6014 Mutation thématique et Géographique de 2006 à aujourd’hui
  • HDR soutenue en Décembre 2009, Université de Rouen

Durant ces années, j’ai supervisé plus de 30 collaborateurs (étudiants : Licence, Master, doctorants) et posts doctorants. J’ai participé à des activités d’enseignements en tant que vacataire à l’université de Rouen, cours en MASTER Pro 2011-2015 ainsi qu’à L’institut national des sciences appliquées de Rouen INSA depuis 2010.

En parallèle à mes activités de recherche et d’enseignements, mes activités syndicales pour l’intérêt général se situent à 3 niveaux :

  • au niveau Régional (la délégation Normandie DR19), je suis représentant membre titulaire du CRHSCT, CRFP et CORAS
  • au niveau National (CNRS), représentant du SNIRS CFE-CGC membre titulaire et secrétaire adjoint du CCHSCT
  • au niveau National (Ministère) membre nommé Titulaire au Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) et élu à sa Commission permanente. Récemment j’ai été nommé Membre suppléant au conseil supérieur de la fonction publique de l’Etat (CSFPE).

Si je suis votre représentant au conseil d’administration au CNRS, je m’inscrirai dans une démarche progressiste basée sur un dialogue constructif, équilibré, franc et réformiste pour l’intérêt général de tous les Agents et du CNRS.


Sandrine  FLECHEL

Technicienne de classe normale (TCN) au CNRS depuis 9 ans
BAP J – Gestion et pilotage

Académie des Sciences
3 Quai de Conti
75006 Paris
sandrine.flechel@academie-sciences.fr

Je suis entrée sur concours au CNRS, en 2009, en tant que technicienne de classe normale. Avant mon entrée au CNRS, j’ai acquis une expérience administrative dans une petite PME familiale, dans des entreprises du secteur privé (en contrats d’intérim), et dans plusieurs organismes publics (en CDD à l’Education Nationale, à l’OMI, à l’ONIAM et à la CAF).

Ce parcours m’a permis d’enrichir et de diversifier mes compétences dans le domaine administratif et de faire preuve de qualités d’adaptation à chaque nouvelle prise de fonction.

Au CNRS, j’ai effectué plusieurs mobilités : au Département Mathématiques Physique  Planète et Univers (MPPU), puis à l’Institut National des Sciences Mathématiques et de leurs interactions (INSMI), au service enfance-vacances du CAES du CNRS, et enfin au service recherches fondamentales sur le VIH/SIDA à l’ANRS.

Depuis janvier 2016 je suis mise à disposition de l’Académie des Sciences. J’occupe une fonction de secrétaire éditoriale au service des comptes rendus de l’Académie. Je gère les travaux des auteurs qui les soumettent sur le site des revues de l’Académie des sciences pour les faire connaître à la communauté scientifique internationale. L’édition est un secteur que je ne connaissais pas : j’ai appris à le découvrir et à l’apprécier avec les particularités qui lui sont propres.

Depuis 2010, je participe aux actions du SNIRS. Je suis membre représentante du SNIRS à la Commission nationale de suivi des travaux du plan de développement de l’emploi et de l’insertion des personnes handicapées et à la commission nationale d’action sociale (CNAS).

J’ai choisi le SNIRS parce que c’est un syndicat où règne une ouverture d’esprit : nous nous enrichissons du parcours de chacun, ce qui est essentiel notamment pour faire progresser l’amélioration des conditions de travail.

J’ai voulu me présenter sur la liste du SNIRS pour l’élection au Conseil d’administration du CNRS afin de représenter les agents de la catégorie B. De plus, en tant que personnel affecté à l’Académie des Sciences, organisme qui travaille en relation étroite avec le CNRS et les acteurs de la recherche en France comme à l’étranger, je pense que ce regard extérieur est un atout.


Catherine BRENNER-JAN

52 ans, Directrice de Recherche depuis 7 ans Biologiste
Université Paris Sud Inserm UMS 1180
5 rue JB Clément
92296 Châtenay-Malabry
Tél : 01 46 83 52 42
catherine.brenner-jan@u-psud.fr

  • Doctorat de l’Université de Rennes 1, Rennes (Pr H Wroblewski, CNRS, 1990-1994) ;
  • Stage Post-Doctoral à l’Institut Pasteur (Pr Montagnier, CNRS, 1994-97) ;
  • Stage Post-Doctoral à l’Hôpital Paul Brousse, INSERM (Pr Kroemer, Inserm, 1998) ;
  • Recrutement comme MCF à l’Université de Technologie de Compiègne (Dr D. Thomas, CNRS, 1998-2001).
  • HDR soutenue en juin 1999,Université de Technologie de Compiègne ;
  • Recrutement au CNRS comme CR1 à l’Université de Versailles St Quentin (Pr Mignotte, CNRS, 2002-2010). Direction d’une équipe intitulée « Complexes protéiques mitochondriaux et Apop- tose ». Environ 10 personnes, financements ACI Jeune chercheur, FRM, ARC, INCA, OSEO, ANR ;
  • Promotion DR2 au CNRS à l’Université Paris Sud (Dr Fischmeister, Inserm, 2010). Animation d’un groupe, financements Université, ANR, LaBex, Idex ;
  • Depuis 2014, direction scientifique d’une plateforme de criblage Haut débit (CIBLOT, IPSIT, Châ- tenay-Malabry) ;
  • Depuis 2016, Membre du Comité National.

Si je suis élue au CA, j’aurai à cœur de défendre au mieux les intérêts des personnes que je représenterai, en étant avant tout force de proposition et pas seulement force d’opposition. Pour cela je m’engage à être attentive, disponible et à l’écoute de chacun.

Vous pouvez compter sur moi !


Marc  SCHAMING

Ingénieur de Recherche 1ère classe
Ancienneté au CNRS : 27 ans
BAP E (Géophysique)

CNRS UMR7516
Institut de Physique du Globe de Strasbourg
5 rue René Descartes
67084 Strasbourg Cedex
marc.schaming@unistra

Après mes études d’ingénieur à l’école des Mines de Nancy (1977-1980), j’ai effectué mon service militaire comme volontaire à l’aide technique, à l’observatoire magnétique de Kerguelen (1981).

J’ai ensuite poursuivi mon cursus et obtenu un DEA de géophysique en 1983, puis un doctorat avant d’entrer au CNRS sur concours en 1990.

L’Institut de Physique du Globe de Strasbourg (UMR), un des deux laboratoires de l’École et Observatoire des Sciences de la Terre, développe des thématiques de recherche dans de nombreux domaines de la géophysique et de la géologie. Je fais partie de l’équipe Dynamique de la Lithosphère et des Bassins Sédimentaires. J’ai également une activité importante au sein du LabEX G-Eau-Thermie Profonde. Je m’occupe de collecte, préservation, archivage, distribution de données. J’assiste le Bureau central sismologique français pour les aspects informatiques de collecte et distribution des données sur les séismes.

Je suis membre élu du conseil de l’EOST, membre du bureau de Geophyse (association des anciens et amis de l’EOST), membre du bureau du Comité national français de géophysique et de géodésie.

Par ailleurs, je suis membre suppléant à la commission régionale de formation permanente.

Mon rôle, si je suis élu au Conseil d’Administration du CNRS, sera de défendre les intérêts des personnels et du CNRS.

Le plus important : être à l’écoute et rendre compte.

J’ai bénéficié du travail et de la passion des collègues qui se sont investis dans les différents conseils du CNRS.

A mon tour, je souhaite mettre mon énergie au service de la communauté.


Fabienne FACHE-DANY

52 ans, Chargée de Recherche depuis 26 ans Chimiste
Université Lyon1, UMR 5246, ICBMS
43 Bd du 11 novembre 1918, Bât. Raulin
69622 Villeurbanne Cedex

Tél : 04 72 44 85 21
fabienne.fache-dany@univ-lyon1.fr
  • Doctorat de l’Université Louis Pasteur, Strasbourg (1990) sous la direction du Dr Pierre Albrecht ;
  • Stage Post-Doctoral au Laboratoire de Catalyse Hétérogène et Chimie Fine (pour la société Hoechst France) sous la direction du Dr Pierre Gallezot à l’IRCE Lyon (Octobre 1990 – Sept. 1991) ;
  • Entrée comme CR2 au CNRS en 1991 au Laboratoire de Catalyse et Synthèse Organique, Pr. Marc Lemaire, Villeurbanne, je suis passée CR1 en 1995. J’ai soutenu mon HDR en 1997 à l’Université Claude Bernard Lyon 1 ;
  • Médaille de bronze du CNRS (1999).

Depuis 2000, je travaille dans l’équipe du Pr Olivier Piva UMR 5246, à l’Institut de Chimie et Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires (ICBMS) de Villeurbanne. Situé sur le site de Lyon-Tech-La Doua, l’ICBMS dépend de 4 tutelles (Université Lyon1, CNRS, Ecole Supérieure de Chimie CPE-Lyon et INSA-Lyon). Il comprend 10 équipes et 3 plateformes techniques. Il totalise près de 170 permanents plus de nombreux étudiants en masters ou thèses.

Depuis 2015 j’occupe les fonctions suivantes :

  • Assistante de prévention de l’ICBMS ;
  • Au plan national : membre de la Commission de Réforme des CR, suppléante de la Commission Administrative Paritaire des CR, suppléante au CNESER ;
  • Au plan local (Rhône-Auvergne) : membre titulaire de la Commission Régionale de la Formation Permanente, suppléante de la Commission Régionale d’Action Sociale.

Si je suis élue au CA, j’aurai à cœur de défendre au mieux les intérêts des personnes que je représenterai, en étant avant tout force de proposition et pas seulement force d’opposition. Pour cela je m’engage à être attentive, disponible et à l’écoute de chacun.

Vous pouvez compter sur moi !


Vos contacts SNIRS

Membres du bureau

Secrétaire général : Sylvain PICAUD sylvain.picaud@univ-fcomte.fr
Secrétaire Général adjoint : Laurence LABBE laurence.labbe@cnrs-dir.fr
Trésorier : Dominique VON EUW  voneuw@orange.fr
Trésorier adjoint : Amane JADA amane.jada@uha.fr
Secrétaires nationaux : Samir BOUZBOUZ samir.bouzbouz@univ-rouen.fr
Sandrine FLECHEL sandrine.flechel@academie-sciences.fr
Philippe GEOFFROY p.geoffroy@unistra.fr
Catherine RATEL- catherine.ratel-masson@inserm.fr
Archiviste responsable de la communication Sylvie GRESILLAUD sylvie.gresillaud@inist.fr

 Membres Délégués nationaux

Chargé du développement syndical Jean-Luc CHOUKROUN jean-luc.choukroun@cnrs.fr
Chargée des revendications du SNIRS en matière de SST Marina BELOVA-TINEL marina.belova- tinel@inserm.fr
Chargé du suivi des TGE/TGIR Patrick BARONI Patrick.Baroni@cea.fr

Conseillers

Sandrine AUGER sandrine.auger@cnrs-dir.fr
Renaud CHARLET de SAUVAGE renaud.cds@inserm.fr
Marc DE BACKER marcdebacker@sfr.fr
Jean-Marie DEBORDES jm.debordes@gmail.com
Jean-Claude DEGARDIN degardin.jc@orange.fr
Fabienne FACHE-DANY fabienne.fache-dany@univ-lyon1.fr
Alain GIORGI alain.giorgi@univ-amu.fr
Danièle GOUDOU danielegoudou@yahoo.fr
Brigitte GURFINKIEL brigitte.gurfinkiel@gmail.com
Yannick HOMMET hommet@cyceron.fr
Henri JULLIEN h.a.jullien@wanadoo.fr
Marie-Christine LAGOUTTE lagouttemc@orange.fr
Bruno PHELUT bruno.phelut@inserm.fr
Jean-Claude POMMIER pommier@univ-st-etienne.fr


Correspondants

Catherine BRENNER-JAN catherine.brenner-jan@u-psud.fr
Christel COMTE christel.comte@obspm.fr
Jean-Philippe DOMERGUE domergue@math.univ-paris13.fr
Chantal GAINE  chantal.gaine@univ-montp2.fr
Guy GENIN mailto:guy.genin@laposte.net
Jean-Noël GRAPTON  jean-noel.grapton@iphc.cnrs.fr
Jérôme François HAQUET mailto:jfhaquet@cnrs.fr
Denis OSTER  denis.oster@iphc.cnrs.fr
Frédérique POINDESSOUS-JAZAT  frederique.poindessous-jazat@inserm.fr
Fabienne PONCIN-EPAILLARD  Fabienne.Poncin-Epaillard@univ-lemans.fr
Nicolas RENARD mailto:nicolas.renard@univ-brest.fr
Véronique SALAUN  veronique.saulaun@ens.fr
François-Xavier SAUVAGE  fxsauvage@univ-lille1.fr
Eric SCHAEFFER  eric.schaeffer@iphc.cnrs.fr
Marie-Noelle TERRASSE  marie-noelle.terrasse@u-bourgongne.fr
Isabelle GIRAUD isabelle.giraud@univ-poitiers.fr

 

N’hésitez pas à consulter notre site web pour mieux nous connaitre
www.snirs.fr

Ecrivez-nous en toute confidentialité : snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr

SNIRS CFE-CGC – 3, rue Michel-Ange – 75794 PARIS Cedex 16 – 01.44.96.44.13

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