Votez SNIRS CFE-CGC aux élections du Comié Technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Madame, Monsieur, chère et cher collègue,

En cette fin d’année 2018, vous allez être prochainement appelés à renouveler vos représentants au Comité Technique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CTMESR).

A quoi sert le CTMESR ? « C’est l’instance où s’exerce la participation des personnels à la gestion et au fonctionnement de leur administration. Il est consulté sur les questions relatives à l’organisation et au fonctionnement des services ainsi qu’à l’élaboration des règles statutaires. »

Il est donc compétent pour toutes questions relatives aux conditions de travail, aux effectifs, aux déroulements des carrières, aux primes, à la formation des personnels.

Le SNIRS, Syndicat National Indépendant de la Recherche scientifique et de l’enseignement Supérieur, est un syndicat responsable, constructif, réaliste et tourné vers l’avenir. Il est impliqué dans la défense des établissements et de ses personnels.

Le SNIRS est implanté dans les universités, les écoles d’ingénieurs, au CNRS, à l’Inserm et au Muséum national d’histoire naturelle.

En soutenant par votre vote le SNIRS, vous contribuerez à lutter contre le corporatisme, à défendre l’égalité, notamment homme – femme, et à maintenir une diversité d’opinion dans les instances représentatives.

Aujourd’hui il faut savoir que la fonction publique française que nombre de pays en Europe et à l’international nous envient, en particulier dans les métiers scientifiques, est à un tournant historique, peut-être à la veille de disparaître ou d’être profondément transformée, si nous ne restons pas mobilisés pour la défendre.

Ensemble nous pourrons apporter une contribution au dialogue social.

Par une solidarité accrue, nous serons en mesure de progresser et de nous défendre.

Voter SNIRS c’est :

–          Défendre le statut de la Fonction Publique et le Service Public,

–          Défendre le pouvoir d’achat des agents publics,

–          Défendre une fonction publique plus Humaine et inclusive,

–          Défendre une action sociale renforcée et ambitieuse,

–          Défendre les fondements du système des retraites

 

Voter SNIRS c’est donner la légitimité et la visibilité nécessaire à ses représentants pour porter vos revendications devant les instances des établissements.

Voter SNIRS c’est défendre vos droits individuels et collectifs.

Vous pouvez nous contacter par téléphone 01 44 96 44 13 ou par courriel à l’adresse : snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr. Notre site internet http://www.snirs.fr est également à votre disposition !

 

Pour le SNIRS,

Philippe Geoffroy, Secrétaire général

Message amendé PF CT MESRI 2018

Elections professionnelles 2018

Le SNIRS CFE-CGC se mobilise en proposant des candidats sur les listes professionnelles de différentes institutions de recherche et plus particulièrement les Comités Techniques du CNRS, du Muséum National et du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) ainsi qu’aux Commissions Paritaires de ces mêmes établissements. A consulter les professions de foi de

Retrouvez nos candidats :

CAP 3 CNRS IR1

  1. M. OSTER Denis
  2. GRESILLAUD Sylvie
  3. Mme LHERMITTE GUILLEMET Nicole
  4. M. SCHAMING Marc
  5. M. HAQUET Jérôme-François
  6. M. WURTZ Jacques

CAP 3 CNRS IR HC

  1. M. POMMIER Jean-Claude
  2. M. MAES Emmanuel
  3. M. BLONDY Jean-Marc
  4. Mme BOUSSARD Catherine

CAP 4 CNRS IE CN

  1. Mme GIRAUD isabelle
  2. Mme MENANT Céline
  3. M. GACHON Jean-Marie
  4. Mme VURPILLOT Christine
  5. M. GARNIER Ludovic
  6. M. PEREZ Yves

CAP 4 CNRS IE HC

  1. M. GIORGI Alain
  2. Mlle GUENY Véronique
  3. M. BERGER Jérôme
  4. Mme COURONNE Sandrine
  5. M. SILVERA Laurent
  6. Mme MONFLIER Sylvie

CAP 5 CNRS AI

  1. Mme SCHNEIDER Séverine
  2. Mme AUGER Sandrine
  3. M. SCHAEFFER Eric
  4. M. KOZIET Thomas
  5. Mme REUTENAUER Laurence
  6. M. CHOUKROUN Jean Luc
  7. M. RENARD Nicolas
  8. Mme DELLAPINA Catherine
CT CNRS

  1. M. GEOFFROY Philippe CRCN
  2. Mme GRESILLAUD Sylvie IR1
  3. Mme PONCIN Fabienne DR1
  4. Mme LHERMITTE GUILLEMET Nicole IR1
  5. M. SCHAMING Marc IR1
  6. Mme BRENNER Catherine DR2
  7. M. POMMIER Jean-Claude IRHC
  8. Mme AUGER Sandrine AI
  9. M. OSTER Denis IR1
  10. Mme FACHE-DANY Fabienne CRHC
  11. M. CHOUKROUN Jean Luc AI
  12. Mme GIRAUD isabelle IECN
  13. M. MAES Emmanuel IRHC
  14. M. HAQUET Jérôme-François IR1
  15. Mme COURONNE Sandrine IEHC
  16. M. PICAUD Sylvain DR2
  17. M. MULLER Christian CRHC
  18. M. GACHON Jean-Marie IECN
  19. M. RINTERKNECHT Vincent CRCN
  20. M. RENARD Nicolas AI

CT Museum

  1. Sophie‐Ève VALENTIN‐JOLY, agent contractuel, DGD MJZ, JdP
  2. Thomas INGICCO, MCM, Homme et Environnement
  3. Aïcha BADOU, IE, DGD REVE Concarneau
  4. Pascal LE ROC’H, agent contractuel, DGD REVE DIREF
  5. Nathalie DESJOBERT, agent contractuel, DGD‐R DAF
  6. Laurent REMUSAT, CR CNRS, Origines et Évolution
  7. Isabelle GOURLET, SAENES, Dir. Com.
  8. Éric BUIDINE, Adjoint technique, DGD MJZ musées
  9. Honorine GUY‐KOUKOUA, ADJAENES, DGD MJZ zoos
  10. Yann JOVANCEVIC, technicien, DGD‐R DRM
  11. Eva VENANCIO, agent contractuel, DGD‐R publics
  12. Patrick BABIN, technicien, DGD MJZ musées
  13. Brigitte ZANDA, MCM, Origines et Évolution
  14. Loris BAUDET, agent contractuel, DGD collections
  15. Patricia CHEVALIER, technicienne, Dir. Com.
  16. Fabrice ROTURIER, technicien, DGD MJZ musées
  17. Amélie VIALET, MCM, Homme et Environnement
  18. Michel GARMIER, agent contractuel, DGD‐R DRM
  19. Cécile BRISSAUD, agent contractuel, Dir. Com.
  20. Arnaud HUREL, IR, Homme et Environnement

Élections des Conseils Scientifiques au CNRS en 2018

Chères et chers collègues,

Avec votre bulletin de paie de février, vous avez découvert une lettre vous informant de la tenue d’élections pour le renouvellement du Conseil Scientifique (CS) du CNRS et des Conseils Scientifiques d’Instituts (CSI).

Ce courrier vous précise les dates importantes pour ces élections (dépôt des candidatures et documents associés le 23 avril et des professions de foi le 25 avril2018).

Le SNIRS CFE-CGC s’engage à présenter des candidats Chercheurs (candidatures individuelles) et ITA (liste de 2 candidats pour le CS et de 3 candidats pour le CSI).

Vous êtes agents du CNRS. Si vous souhaitez participer à ces élections, veuillez nous le faire savoir, avant le 29 mars, en nous précisant soit CS et/ou CSI et le nom de l’institut.

Conseil Scientifique Conseil Scientifique d’Instituts
11 sièges à pourvoir

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège A1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège A2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège C

12 sièges à pourvoir par instituts

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège A1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège A2

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B1

– 2 membres élus par les personnels relevant du collège B2

– 3 membres élus par les personnels relevant du collège C

Nous comptons sur vous!
Merci à ceux qui ont déjà fait la démarche!

Bien cordialement

Philippe GEOFFROY

Secrétaire Général

PS : n’oubliez pas de vérifier votre présence sur la Liste électorale consultable avant le 27 mars 2018

 

Vous  souhaitez être candidat, merci de nous retourner le formulaire suivant :

Formulaire de candidature aux élections

 

Contrôle Sécurité contre les robots

 

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Nouvelles brèves n° 161 – Numéro spécial conseil d’administration du CNRS

version PDF

 


Éditorial DE SYLVAIN PICAUD – SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SNIRS

La fin du mois de mai ouvrira la période permettant aux personnels de choisir leurs représentants au Conseil d’Administration du CNRS. Trois chercheur.e.s et trois ingénieur.e.s ou technicien.ne.s seront ainsi désignés par les suffrages de leurs collègues pour siéger dans cette instance dont le rôle essentiel est le vote du budget de l’organisme et de ses grandes orientations politiques.

Pourquoi voter ?

D’abord parce que c’est un droit, jamais définitivement acquis, dont l’opportunité pourrait faire un jour débat au vu des chiffres de participation de plus en plus faibles (à peine plus de 30% de votants en 2013, 32,6% en 2009 et 44,2% en 2005). La présence de représentants du personnel est pourtant le gage d’un lien direct entre les réalités quotidiennes de la vie des agents du CNRS et les décisions prises par l e Conseil d’Administration.

Ensuite parce que l’offre syndicale est diverse, permettant à chacun de trouver une organisation syndicale, une profession de foi, un projet pour le CNRS, qui lui conviennent.

Parce que voter est une marque d’intérêt pour le fonctionnement de l’organisme auquel nous appartenons. Nous, représentants et militants syndicaux, sommes en première ligne pour constater les souffrances induites par le développement, dans le quotidien  de travail, de l’individualisme voire de la concurrence acharnée entre équipes, entre collègues, auxquels les évolutions actuelles des pratiques de la recherche nous poussent. Il est donc important que nous soyons nombreux à dire notre attachement aux collectifs de travail et aux instances représentatives.

Enfin, parce que ne pas voter, ne pas prendre parti, c’est accepter le parti pris par les autres.

Voter, oui, mais pour quelles candidates et quels candidats ?

Les candidat-es présentés à vos suffrages par le SNIRS sont représentatifs de la diversité des métiers au sein du CNRS. Elles et ils travaillent au cœur des laboratoires et des services ; elles et ils connaissent parfaitement leur environnement  et les préoccupations des personnels. Toutes et tous ont à cœur de défendre un CNRS fort, maître de sa politique de recherche, présents sur l’ensemble du territoire pour y soutenir toutes les pépites scientifiques dont regorgent les laboratoires. Toutes  et tous participent à l’action du SNIRS,  au q u o t i d i e n , d a n s l ‘ a c c o m p a g n e m e n t des personnels, dans l’aide à la résolution de situations difficiles. Toutes et tous s’investissent déjà au niveau local ou national, auprès de la Gouvernance du CNRS comme au sein du CNESER (Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) où le SNIRS siège au nom de la CFE- CGC. Fidèles à la ligne de conduite du SNIRS, toutes et tous s’opposent parfois ; toutes et tous proposent souvent.

Les propositions du SNIRS, détaillées dans la profession de foi des candidat.e.s au Conseil d’Administration, sont claires. Elles reposent sur une connaissance approfondie de l’organisme, de ses relations avec les partenaires extérieurs, universités, autres organismes de recherche, fondations, entreprises.

Elles reposent également sur l’indépendance du SNIRS vis-à-vis de tout parti politique, de toute confession religieuse, de toute chapelle idéologique. Et surtout, elles reposent sur l’engagement des militant.e.s, adhérent.e.s et sympathisant.e.s du SNIRS, qui sont aussi vos col- lègues, sur le terrain, dans les laboratoires, les délégations et les services centraux du CNRS.

Mais leurs voix, la voix du SNIRS, indépendantes, originales, fermes et sans compromission, n’auront de force que si vous les soutenez.

Votez et faites voter pour la liste présentée par le SNIRS !


LE CONSEIL D’ADMINISTRATION DU CNRS

PAR  FRANÇOIS-XAVIER SAUVAGE

Fin mai, vous serez appelés à voter pour élire vos représentants  au Conseil d’administration (CA) du CNRS.

Le CA du CNRS est une instance un peu éloignée des laboratoires et méconnue des personnels.

Et pourtant !

Quelles sont ses missions ?

Le CA du CNRS décide des grandes orientations de la politique du Centre en relation avec les besoins culturels, économiques et sociaux de  la nation. Il définit les principes qui régissent ses relations avec les partenaires socio-économiques ainsi qu’avec les universités et les organismes nationaux, étrangers ou internationaux intervenant dans ses domaines d’activité.

Le CA délibère entre autres sur les questions relatives à l’organisation et au fonctionnement du Centre (notamment la création de directions ou services), le budget et ses modifications, le contrat pluriannuel entre le CNRS et l’État, le rapport annuel d’activité, le compte financier, la politique d’action sociale, les emprunts, les créations de filiales et les prises, cessions ou extensions de participations financières.

Le CA définit également les conditions de fonctionnement du comité d’évaluation externe et du comité d’éthique.

Autant dire que son rôle et ses décisions jouent un rôle capital dans la vie du CNRS !

Quelle est sa composition ?

  • Le Président du CNRS
  • 6 représentants de l’Etat (3 titulaires et 3 suppléants)
  • Le président de la Conférence des présidents d’université ou son représentant
  • 4 personnalités scientifiques
  • 4 personnalités représentatives du monde du travail
  • 4 personnalités du secteur économique
  • 6 représentants élus par les personnels (3 chercheurs et 3 ITA)
  • 12 personnalités qualifiées choisies :
    1. Pour quatre d’entre elles en raison de leur compétence scientifique et technologique ;
    2. Pour quatre d’entre elles parmi les personnalités représentatives du monde du travail ;
    3. Pour quatre d’entre elles en raison de leur compétence dans le domaine économique et social.Le président du conseil scientifique, les directeurs généraux délégués, le contrôleur budgétaire et l’agent comptable assistent aux séances avec voix consultative.Le président du centre peut appeler à participer aux séances, avec voix consultative, toute personne dont il juge la présence utile.
      Décret du 24 novembre 1982 consolidé le 24 mai 2017

On voit ici que les personnels ne « pèsent » qu’un peu moins de 1/5è du conseil d’administration… C’est assez peu, mais le rôle de ces élus peut être déterminant et influer sur les décisions qui seront prises.

La représentativité des élus des personnels au CA du CNRS dépendra de votre participation à cette élection.

Il vous faut donc VOTER et choisir :

  • des candidats motivés ;
  • des candidats de proposition, libres et indépendants ;
  • des candidats soucieux à la fois de l’intérêt des personnels et du

Ce sont de tels candidats qui se proposent à vos suffrages sous la bannière du SNIRS.

 Alors VOTEZ, votez BIEN, votez SNIRS


PROFESSION DE FOI

Le conseil d’administration du   CNRS

C’est l’instance décisionnelle permettant, au plus haut niveau, à vos 6 re- présentants du personnel (3 chercheurs et 3 ingénieurs et techniciens) élus au suffrage direct de prendre position en votre nom.

Le conseil d’administration du CNRS :

  • DÉFINIT les grandes orientations de la politique de l’établissement (après consultation du conseil scientifique) ainsi que les principes relationnels avec les nombreux partenaires socio-économiques (dont les universités et les or- ganismes nationaux, étrangers ou internationaux),
  • VOTE le budget global et sa répartition,
  • APPROUVE les rapports d’activité et financier du Président.

LE SNIRS

C’est :

  • Un collectif d’agents mobilisés dans toutes les implantations du CNRS :
    • qui défend une stratégie scientifique s’inscrivant dans une politique à long terme au plan national et international avec le souci profond d’un avenir scientifique au service de l’Homme et du citoyen ;
  • Un collectif :
    • qui défend le CNRS, organisme national de recherche, et ses personnels,
    • qui revendique des emplois stables, nécessaires au bon fonctionnement de l’établissement dans les meilleures conditions salariales (mise en place du RIFSEEP…) et de vie au travail,
    • qui accompagne et soutient tous les professionnels de la Recherche, quel que soit leur statut, chercheur-es, ingénieur-es et technicien-nes, titulaires et contractuel-les ;
  • Un syndicat libre, critique et constructif, réaliste et inventif ;
  • Un syndicat :
    • qui tire sa force de ses sympathisants au cœur de la réalité des situations de travail,
    • qui construit et porte vos revendications auprès des directions des orga- nismes de recherche et du ministère.

Nous sommes des CANDIDATS

  • Chercheur-es, ingénieur-es et technicien-nes issus de différents Instituts et de différentes BAP, pour mieux appréhender les problématiques scientifiques, les métiers et les contraintes des uns et des autres, pour demander une gouvernance lucide sur nos réalités professionnelles
  • Nous défendons vos intérêts quels que soient votre statut, vos fonctions et vos grades.
  • Nous nous engageons dans une démarche de propositions constructives, dans la défense d’une stratégie scientifique et d’un budget efficaces pour placer le CNRS à la hauteur de son rôle essentiel dans le système de la Recherche française.
  • Nous défendons des choix budgétaires en adéquation avec les développements scientifiques ainsi qu’une masse salariale nécessaire aux ambitions de l’organisme.Dans cette période de réformes, où il est demandé de prendre en compte la dimension européenne, nous croyons qu’il est important de s’engager pour la défense et la promotion d’une recherche scientifique de qualité, cohérente et ouverte via une participation active au fonctionnement des organismes de recherche.

Notre conception de notre MANDAT D’ADMINISTRATEUR

  • A votre écoute, nous ferons entendre votre parole en toute objectivité et sans parti pris.
  • Nous échangerons avec vous et rendrons compte de nos actions.
  • Nous défendrons des valeurs sur les conditions de travail, sur les choix budgétaires adaptés, sur les orientations structurelles du CNRS dans le paysage de la Recherche française et dans l’intérêt de la Recherche et de ses personnels.
  • Nous veillerons à la valorisation des résultats de la Recherche et à leur transfert au bénéfice des citoyens.
  • Nous œuvrerons pour le respect de l’équilibre entre les grandes orientations de la Recherche et ses disciplines tout en facilitant l’interdisciplinarité.
  • Nous défendrons pour chacun, un développement professionnel avec de vraies perspectives de carrière au sein de notre organisme.
  • Nous interviendrons pour permettre à chacun d’accompagner l’évolution des méthodes et techniques grâce à la formation continue, au transfert des connaissances anticipé face aux nombreux départs à la retraite.
  • Nous défendrons le maintien d’une action sociale.

Vos candidates et vos candidats

Sylvie GRESILLAUD – IR – DGDS – BAP F – DR06 Centre Est

Samir BOUZBOUZ – CR – Chimie – DR 19 Normandie

Sandrine FLECHEL – TCN – BAP J – Académie des Sciences – DR16 Paris Michel-Ange

Catherine BRENNER-JAN – DR – Sciences Biologiques – DR01 Paris-Villejuif

Marc SCHAMING – IR – BAP E – Sciences de l’Univers – DR10 Alsace

Fabienne FACHE-DANY – CR – Chimie – DR07 Rhône Auvergne

NE PAS PRENDRE PARTI C’est ACCEPTER le PARTI

PRIS par les AUTRES

 

 

 VOTEZ ET FAITES VOTER
POUR LES CANDIDATES ET LES CANDIDATS
SOUTENUS PAR LE SNIRS CFE-CGC


Sylvie GRESILLAUD

Ingénieur de recherche 1ère classe
Au CNRS depuis 28 ans
BAP F – Information Scientifique et Technique

Institut de l’Information Scientifique et Technique
2 allée du parc de Brabois
54519 Vandoeuvre-lès-Nancy Cedex
sylvie.gresillaud@inist.fr

Ingénieur chimiste de formation (ENSCM – 1986), j’ai commencé ma carrière en travaillant quelques mois dans l’industrie pharmaceutique. Je me suis orientée ensuite vers l’Information Scientifique et Technique (IST), en passant par la valorisation à l’INPI, plus particulièrement en tant qu’ingénieur analyste sur l’alimentation d’une base de données de brevets pharmaceutiques.

Depuis 1989, j’ai pu participer au développement de l’offre de services de l’IST en tant que chef de nombreux projets liés à la diffusion de données documentaires. Puis j’ai assuré la responsabilité du développement de partenariats en charge des réseaux métiers, fonction très trans- verse avec les collègues professionnels de l’IST au sein des laboratoires et les chercheurs. Actuellement je m’attache également à favoriser les échanges transversaux au sein de l’unité par la conception d’un espace numérique de travail collaboratif.

Parallèlement je suis enseignante vacataire depuis 2007 à l’IUT Charlemagne de l’Université de Lorraine et ai plaisir à valoriser les métiers de l’IST et les projets éditoriaux collaboratifs auprès des futurs professionnels.

Très active sur le plan associatif, j’ai souhaité m’engager au sein du SNIRS CFE-CGC et suis actuellement représentante régionale sur la délégation Centre-Est. Je participe aux différentes instances locales de l’unité et de la circonscription. Je coordonne depuis peu les actions du développement de la communication et de ses supports du SNIRS tout en défendant ses valeurs.

C’est avec cette énergie et ces prérogatives que je serai, si je suis élue au CA, à l’écoute des agents. Je serai force de proposition pour répondre aux attentes des uns et des autres individuellement ou collectivement mais aussi pour défendre l’intérêt de tous auprès de la Direction.

Anticiper et prévoir c’est déjà agir et construire !


Samir BOUZBOUZ

Chargé de Recherches CR1 Au CNRS depuis 21 ans Chimiste Organicien

CNRS/Université de Rouen, UMR 6014 COBRA
1 Rue Tesniere
76821 Mont St Aignan Cedex
Tél : 02 35 52 29 77
samir.bouzbouz@univ-rouen.fr

  • Doctorat en Chimie Organique Thèse à l’Université de Nantes (Dr B. Kirschleger et Dr J. Villieras) en 1994
  • Attaché temporaire à l’enseignement et à la recherche à l’Université de Nantes ATER (1993-1994)
  • Stage post-doctoral – Chargé de Recherche Associé (CRA) ESPCI(Paris) (Pr Cossy) 1995-1997
  • Stage post-doctoral au Canada Université de Montréal (Pr Hanessian) 1997-1998
  • Chercheur ESPCI (Paris) (Pr J. Cossy) 1998-2001
  • Recrutement en 2001 en tant que Chargé de Recherche CR1 au CNRS UMR 7084 (2001-2006)
  • Chargé de Recherche CR1 UMR 6014 Mutation thématique et Géographique de 2006 à aujourd’hui
  • HDR soutenue en Décembre 2009, Université de Rouen

Durant ces années, j’ai supervisé plus de 30 collaborateurs (étudiants : Licence, Master, doctorants) et posts doctorants. J’ai participé à des activités d’enseignements en tant que vacataire à l’université de Rouen, cours en MASTER Pro 2011-2015 ainsi qu’à L’institut national des sciences appliquées de Rouen INSA depuis 2010.

En parallèle à mes activités de recherche et d’enseignements, mes activités syndicales pour l’intérêt général se situent à 3 niveaux :

  • au niveau Régional (la délégation Normandie DR19), je suis représentant membre titulaire du CRHSCT, CRFP et CORAS
  • au niveau National (CNRS), représentant du SNIRS CFE-CGC membre titulaire et secrétaire adjoint du CCHSCT
  • au niveau National (Ministère) membre nommé Titulaire au Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) et élu à sa Commission permanente. Récemment j’ai été nommé Membre suppléant au conseil supérieur de la fonction publique de l’Etat (CSFPE).

Si je suis votre représentant au conseil d’administration au CNRS, je m’inscrirai dans une démarche progressiste basée sur un dialogue constructif, équilibré, franc et réformiste pour l’intérêt général de tous les Agents et du CNRS.


Sandrine  FLECHEL

Technicienne de classe normale (TCN) au CNRS depuis 9 ans
BAP J – Gestion et pilotage

Académie des Sciences
3 Quai de Conti
75006 Paris
sandrine.flechel@academie-sciences.fr

Je suis entrée sur concours au CNRS, en 2009, en tant que technicienne de classe normale. Avant mon entrée au CNRS, j’ai acquis une expérience administrative dans une petite PME familiale, dans des entreprises du secteur privé (en contrats d’intérim), et dans plusieurs organismes publics (en CDD à l’Education Nationale, à l’OMI, à l’ONIAM et à la CAF).

Ce parcours m’a permis d’enrichir et de diversifier mes compétences dans le domaine administratif et de faire preuve de qualités d’adaptation à chaque nouvelle prise de fonction.

Au CNRS, j’ai effectué plusieurs mobilités : au Département Mathématiques Physique  Planète et Univers (MPPU), puis à l’Institut National des Sciences Mathématiques et de leurs interactions (INSMI), au service enfance-vacances du CAES du CNRS, et enfin au service recherches fondamentales sur le VIH/SIDA à l’ANRS.

Depuis janvier 2016 je suis mise à disposition de l’Académie des Sciences. J’occupe une fonction de secrétaire éditoriale au service des comptes rendus de l’Académie. Je gère les travaux des auteurs qui les soumettent sur le site des revues de l’Académie des sciences pour les faire connaître à la communauté scientifique internationale. L’édition est un secteur que je ne connaissais pas : j’ai appris à le découvrir et à l’apprécier avec les particularités qui lui sont propres.

Depuis 2010, je participe aux actions du SNIRS. Je suis membre représentante du SNIRS à la Commission nationale de suivi des travaux du plan de développement de l’emploi et de l’insertion des personnes handicapées et à la commission nationale d’action sociale (CNAS).

J’ai choisi le SNIRS parce que c’est un syndicat où règne une ouverture d’esprit : nous nous enrichissons du parcours de chacun, ce qui est essentiel notamment pour faire progresser l’amélioration des conditions de travail.

J’ai voulu me présenter sur la liste du SNIRS pour l’élection au Conseil d’administration du CNRS afin de représenter les agents de la catégorie B. De plus, en tant que personnel affecté à l’Académie des Sciences, organisme qui travaille en relation étroite avec le CNRS et les acteurs de la recherche en France comme à l’étranger, je pense que ce regard extérieur est un atout.


Catherine BRENNER-JAN

52 ans, Directrice de Recherche depuis 7 ans Biologiste
Université Paris Sud Inserm UMS 1180
5 rue JB Clément
92296 Châtenay-Malabry
Tél : 01 46 83 52 42
catherine.brenner-jan@u-psud.fr

  • Doctorat de l’Université de Rennes 1, Rennes (Pr H Wroblewski, CNRS, 1990-1994) ;
  • Stage Post-Doctoral à l’Institut Pasteur (Pr Montagnier, CNRS, 1994-97) ;
  • Stage Post-Doctoral à l’Hôpital Paul Brousse, INSERM (Pr Kroemer, Inserm, 1998) ;
  • Recrutement comme MCF à l’Université de Technologie de Compiègne (Dr D. Thomas, CNRS, 1998-2001).
  • HDR soutenue en juin 1999,Université de Technologie de Compiègne ;
  • Recrutement au CNRS comme CR1 à l’Université de Versailles St Quentin (Pr Mignotte, CNRS, 2002-2010). Direction d’une équipe intitulée « Complexes protéiques mitochondriaux et Apop- tose ». Environ 10 personnes, financements ACI Jeune chercheur, FRM, ARC, INCA, OSEO, ANR ;
  • Promotion DR2 au CNRS à l’Université Paris Sud (Dr Fischmeister, Inserm, 2010). Animation d’un groupe, financements Université, ANR, LaBex, Idex ;
  • Depuis 2014, direction scientifique d’une plateforme de criblage Haut débit (CIBLOT, IPSIT, Châ- tenay-Malabry) ;
  • Depuis 2016, Membre du Comité National.

Si je suis élue au CA, j’aurai à cœur de défendre au mieux les intérêts des personnes que je représenterai, en étant avant tout force de proposition et pas seulement force d’opposition. Pour cela je m’engage à être attentive, disponible et à l’écoute de chacun.

Vous pouvez compter sur moi !


Marc  SCHAMING

Ingénieur de Recherche 1ère classe
Ancienneté au CNRS : 27 ans
BAP E (Géophysique)

CNRS UMR7516
Institut de Physique du Globe de Strasbourg
5 rue René Descartes
67084 Strasbourg Cedex
marc.schaming@unistra

Après mes études d’ingénieur à l’école des Mines de Nancy (1977-1980), j’ai effectué mon service militaire comme volontaire à l’aide technique, à l’observatoire magnétique de Kerguelen (1981).

J’ai ensuite poursuivi mon cursus et obtenu un DEA de géophysique en 1983, puis un doctorat avant d’entrer au CNRS sur concours en 1990.

L’Institut de Physique du Globe de Strasbourg (UMR), un des deux laboratoires de l’École et Observatoire des Sciences de la Terre, développe des thématiques de recherche dans de nombreux domaines de la géophysique et de la géologie. Je fais partie de l’équipe Dynamique de la Lithosphère et des Bassins Sédimentaires. J’ai également une activité importante au sein du LabEX G-Eau-Thermie Profonde. Je m’occupe de collecte, préservation, archivage, distribution de données. J’assiste le Bureau central sismologique français pour les aspects informatiques de collecte et distribution des données sur les séismes.

Je suis membre élu du conseil de l’EOST, membre du bureau de Geophyse (association des anciens et amis de l’EOST), membre du bureau du Comité national français de géophysique et de géodésie.

Par ailleurs, je suis membre suppléant à la commission régionale de formation permanente.

Mon rôle, si je suis élu au Conseil d’Administration du CNRS, sera de défendre les intérêts des personnels et du CNRS.

Le plus important : être à l’écoute et rendre compte.

J’ai bénéficié du travail et de la passion des collègues qui se sont investis dans les différents conseils du CNRS.

A mon tour, je souhaite mettre mon énergie au service de la communauté.


Fabienne FACHE-DANY

52 ans, Chargée de Recherche depuis 26 ans Chimiste
Université Lyon1, UMR 5246, ICBMS
43 Bd du 11 novembre 1918, Bât. Raulin
69622 Villeurbanne Cedex

Tél : 04 72 44 85 21
fabienne.fache-dany@univ-lyon1.fr
  • Doctorat de l’Université Louis Pasteur, Strasbourg (1990) sous la direction du Dr Pierre Albrecht ;
  • Stage Post-Doctoral au Laboratoire de Catalyse Hétérogène et Chimie Fine (pour la société Hoechst France) sous la direction du Dr Pierre Gallezot à l’IRCE Lyon (Octobre 1990 – Sept. 1991) ;
  • Entrée comme CR2 au CNRS en 1991 au Laboratoire de Catalyse et Synthèse Organique, Pr. Marc Lemaire, Villeurbanne, je suis passée CR1 en 1995. J’ai soutenu mon HDR en 1997 à l’Université Claude Bernard Lyon 1 ;
  • Médaille de bronze du CNRS (1999).

Depuis 2000, je travaille dans l’équipe du Pr Olivier Piva UMR 5246, à l’Institut de Chimie et Biochimie Moléculaires et Supramoléculaires (ICBMS) de Villeurbanne. Situé sur le site de Lyon-Tech-La Doua, l’ICBMS dépend de 4 tutelles (Université Lyon1, CNRS, Ecole Supérieure de Chimie CPE-Lyon et INSA-Lyon). Il comprend 10 équipes et 3 plateformes techniques. Il totalise près de 170 permanents plus de nombreux étudiants en masters ou thèses.

Depuis 2015 j’occupe les fonctions suivantes :

  • Assistante de prévention de l’ICBMS ;
  • Au plan national : membre de la Commission de Réforme des CR, suppléante de la Commission Administrative Paritaire des CR, suppléante au CNESER ;
  • Au plan local (Rhône-Auvergne) : membre titulaire de la Commission Régionale de la Formation Permanente, suppléante de la Commission Régionale d’Action Sociale.

Si je suis élue au CA, j’aurai à cœur de défendre au mieux les intérêts des personnes que je représenterai, en étant avant tout force de proposition et pas seulement force d’opposition. Pour cela je m’engage à être attentive, disponible et à l’écoute de chacun.

Vous pouvez compter sur moi !


Vos contacts SNIRS

Membres du bureau

Secrétaire général : Sylvain PICAUD sylvain.picaud@univ-fcomte.fr
Secrétaire Général adjoint : Laurence LABBE laurence.labbe@cnrs-dir.fr
Trésorier : Dominique VON EUW  voneuw@orange.fr
Trésorier adjoint : Amane JADA amane.jada@uha.fr
Secrétaires nationaux : Samir BOUZBOUZ samir.bouzbouz@univ-rouen.fr
Sandrine FLECHEL sandrine.flechel@academie-sciences.fr
Philippe GEOFFROY p.geoffroy@unistra.fr
Catherine RATEL- catherine.ratel-masson@inserm.fr
Archiviste responsable de la communication Sylvie GRESILLAUD sylvie.gresillaud@inist.fr

 Membres Délégués nationaux

Chargé du développement syndical Jean-Luc CHOUKROUN jean-luc.choukroun@cnrs.fr
Chargée des revendications du SNIRS en matière de SST Marina BELOVA-TINEL marina.belova- tinel@inserm.fr
Chargé du suivi des TGE/TGIR Patrick BARONI Patrick.Baroni@cea.fr

Conseillers

Sandrine AUGER sandrine.auger@cnrs-dir.fr
Renaud CHARLET de SAUVAGE renaud.cds@inserm.fr
Marc DE BACKER marcdebacker@sfr.fr
Jean-Marie DEBORDES jm.debordes@gmail.com
Jean-Claude DEGARDIN degardin.jc@orange.fr
Fabienne FACHE-DANY fabienne.fache-dany@univ-lyon1.fr
Alain GIORGI alain.giorgi@univ-amu.fr
Danièle GOUDOU danielegoudou@yahoo.fr
Brigitte GURFINKIEL brigitte.gurfinkiel@gmail.com
Yannick HOMMET hommet@cyceron.fr
Henri JULLIEN h.a.jullien@wanadoo.fr
Marie-Christine LAGOUTTE lagouttemc@orange.fr
Bruno PHELUT bruno.phelut@inserm.fr
Jean-Claude POMMIER pommier@univ-st-etienne.fr


Correspondants

Catherine BRENNER-JAN catherine.brenner-jan@u-psud.fr
Christel COMTE christel.comte@obspm.fr
Jean-Philippe DOMERGUE domergue@math.univ-paris13.fr
Chantal GAINE  chantal.gaine@univ-montp2.fr
Guy GENIN mailto:guy.genin@laposte.net
Jean-Noël GRAPTON  jean-noel.grapton@iphc.cnrs.fr
Jérôme François HAQUET mailto:jfhaquet@cnrs.fr
Denis OSTER  denis.oster@iphc.cnrs.fr
Frédérique POINDESSOUS-JAZAT  frederique.poindessous-jazat@inserm.fr
Fabienne PONCIN-EPAILLARD  Fabienne.Poncin-Epaillard@univ-lemans.fr
Nicolas RENARD mailto:nicolas.renard@univ-brest.fr
Véronique SALAUN  veronique.saulaun@ens.fr
François-Xavier SAUVAGE  fxsauvage@univ-lille1.fr
Eric SCHAEFFER  eric.schaeffer@iphc.cnrs.fr
Marie-Noelle TERRASSE  marie-noelle.terrasse@u-bourgongne.fr
Isabelle GIRAUD isabelle.giraud@univ-poitiers.fr

 

N’hésitez pas à consulter notre site web pour mieux nous connaitre
www.snirs.fr

Ecrivez-nous en toute confidentialité : snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr

SNIRS CFE-CGC – 3, rue Michel-Ange – 75794 PARIS Cedex 16 – 01.44.96.44.13

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Bulletin d’adhésion

Nouvelles brèves 159 – Décembre 2016

cropped-cropped-logo-cgc-2.pngVersion PDF : nb-159

Tous les numéros

Edito

A quoi ça sert ?

 

 

A quoi sert un syndicat ?

A quoi sert de se syndiquer ?

A quoi sert de voter pour constituer les différentes instances des organismes de recherche, de revendiquer, de négocier ?

A quoi bon le face-à-face organisations syndicales / direction alors qu’on gagnerait à être plus souvent côte-à-côte ? Et le dialogue social lorsqu’il tourne au dialogue de sourds ?

Mais aussi  à quoi sert de :

– travailler en équipe quand les lauriers et/ou les gratifications sont attribués à titre individuel ?

– demander une promotion quand la probabilité de l’obtenir est aussi faible ?

– écrire des projets quand on sait que 9 sur 10 seront rejetés ?

Et encore à quoi bon :

– assurer la responsabilité d’une structure ou d’un service quand on a si peu de leviers pour encourager l’investissement de chaque collaborateur ?

A quoi servent toutes ces contraintes et procédures administratives ?

Et finalement à quoi sert de :

– passer une thèse quand ce diplôme est si mal reconnu ?

– travailler dur, de se passionner pour la recherche quand la probabilité d’en faire son métier est de plus en plus faible ?

– mener un travail de recherche quand on passe la majeure partie de son temps à répondre à des appels d’offres ou à remplir des formulaires justificatifs ?

– définir une orientation scientifique alors que dans beaucoup de domaines les paillettes de la télé-réalité impactent les choix scientifiques ?

– de faire de la recherche quand le monde politique s’y intéresse si peu ?

– de défendre la recherche fondamentale dans un monde où la finalité et l’immédiateté deviennent la règle ?

– de repousser les frontières de la connaissance quand l’obscurantisme s’impose partout ?

A quoi ça sert d’avoir des idées originales dans une société qui fait du principe de précaution et de la méfiance vis-à-vis du progrès de véritables totems ?

A quoi ça sert :

– la liberté d’expression si seul le politiquement correct est permis ?

– d’être personnel de la recherche quand les contraintes de gestion poussent à n’être vu que comme un ETPT ?

Au SNIRS, l’ensemble de ces questions nous interpellent, animent nos débats. Elles stimulent notre réflexion. Elles nous évitent l’enfermement dans un corpus de revendications idéologiques déconnectées de la réalité du terrain.

Ces questions motivent notre combat quotidien au service des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elles nous donnent le courage de défendre ce en quoi nous croyons.

Elles nous persuadent que seul le collectif peut nous permettre de résister aux dérives auxquelles l’individualisme forcené conduit.

Par son action et l’engagement de ses militants, le SNIRS montre qu’on peut apporter des réponses concrètes à une grande partie de ces questions !

 

 

CONDITIONS DE TRAVAIL – Risques psychosociaux

Le sujet des risques psychosociaux est d’actualité dans tous les établissements. Cela se traduit au niveau des ressources humaines des organismes par des questionnaires sur les RPS adressés aux agents. Cela se traduit également par la mise en place de plans d’actions. Dans certains cas, des cabinets privés sont sollicités pour faire l’analyse des situations et mettre en place des solutions.

La CFE-CGC est pionnière dans la demande de reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle et travaille avec les députés pour modifier la loi.

Voir notre dossier conditions de travail – risques psychosociaux sur notre site http://snirs.fr

Des solutions ?

Pour ne pas laisser le Burn Out vous gagner, quelles solutions dans la Fonction Publique ?

·         * Apprendre à dire NON ! à votre autorité hiérarchique, à vos collègues…

·         * Se défouler et se changer les idées ! Dans l’emploi du temps, insérez des plages qui sont réservées rien qu’à vous : sport, lecture, musique… Tout est bon à prendre ! Ne rater ces rendez-vous sous aucun prétexte !

·         * Au cours de la journée, s’octroyer des vraies pauses. 5 minutes peuvent être salutaires. Respirer amplement et reprendre conscience de l’utilité du travail pour la société.

·         * Relativiser les problèmes rencontrés. On fait de notre mieux et il faut apprendre à déculpabiliser !

·         * Ne pas s’isoler ! Parler de vos soucis, à vos amis, à votre famille. Forcez-vous à sortir. Ou mieux : invitez du monde –des gens relax, si possible- à la maison ! Vous serez bien obligé(e) de décrocher, le temps de recevoir…

Vous pourrez visionner la vidéo d’intervention sur le burn-out et le handicap par Martine KERYER, médecin du travail et Christophe ROTH, délégué national santé au travail et handicap à la CFE-CGC.

  

Egalité femmes-hommes dans l’enseignement supérieur et la recherche : des progrès restent à faire

 

La 9è conférence européenne sur l’égalité femmes-hommes dans l’enseignement supérieur et la recherche, a eu lieu à Paris du 14 au 16 septembre 2016.

Dans l’UE, la part des femmes âgées de 30 à 34 ans diplômées de l’enseignement supérieur s’établit à 43% contre 34% chez les hommes. Cette proportion atteint ou dépasse les 50% (l’objectif fixé par l’UE pour 2020) dans 13 pays dont la France (50%) ou la Finlande (53%) mais elle n’est que de 31% en Italie et 32% en Allemagne.

Le plafond de verre est encore très présent dans l’enseignement supérieur puisque les femmes restent moins représentées dans les emplois supérieurs (postes de professeur d’université titulaire).

En France, les filles sont très majoritaires dans les filières de lettres et de sciences humaines (70%) et de droit (59%). Mais elles ne représentent que 42% des effectifs en classes préparatoires aux grandes écoles.

Dans les écoles d’ingénieur, leur part ne représente que 27% des élèves en 2014 même si le nombre d’élèves femmes a progressé de 72% entre 2000 et 2014.

Trente mois après l’obtention d’un master, les femmes sont moins bien rémunérées que les hommes, avec des écarts allant de -6 à -12%.

La féminisation progresse lentement dans la recherche publique ou privée. Les femmes sont présentes dans quatre secteurs principaux : pharmacie, chimie, textile et alimentation. En 2015, 16 femmes sont à la tête d’université, elles étaient 15 en 2008, contre 84 hommes. Quant aux organismes de recherche, la gouvernance y reste majoritairement une affaire d’hommes.

 

Agir contre le sexisme au travail

En savoir plus :

–        Plan d’actions et de mobilisation contre le sexisme : www.sexismepasnotregenre.gouv.fr

–        Rapport du Conseil  supérieur de l’égalité  professionnelle entre les femmes et les hommes, « Le sexisme dans le monde du travail. Entre déni et réalité », mars 2015

 

TRIBUNE LIBRE,

par un(e) militant(e) anonyme et qui souhaite le rester

 

Que faire pour relancer le dialogue social ?

Quel que soit le candidat qui sortira des élections présidentielles, qu’il soit de droite ou de gauche, un nouveau dialogue social doit être possible !!!, affirme Carole COUVERT, ex présidente et présidente d’honneur de la CFE-CGC.

Et si l’on veut des syndicats réformistes, comme la CFE-CGC, qui sont pour proposer des solutions et non opposer systématiquement un blocage de principe, il faut leur envoyer un signal fort !

Le défi est maintenant de remettre l’Homme au cœur de la stratégie des administrations afin de valoriser le capital humain que représentent les femmes et les hommes qui y travaillent !, affirme encore Carole Couvert. Par ailleurs, elle ajoute : redonner du sens et des perspectives passe par le respect, la considération et la reconnaissance des salariés, fonctionnaires, contractuels…. ! Si comme moi, vous croyez qu’un dialogue social constructif, moderne, conscient des difficultés des administrations comme de celles des, fonctionnaires, contractuels, vacataires, est possible alors … Agissez, ne subissez plus !

Aujourd’hui, qu’en est-il du dialogue social au sein de nos organismes ?

Les membres de la direction et les représentants du personnel, nommés par les organisations sociales représentatives ou élus par le personnel, se réunissent régulièrement pour discuter des questions relatives à la recherche, son organisation, son subventionnement et toutes questions relatives au personnel : conditions de travail, rémunération, organisation…

Les instances se multiplient : CA, CT, CHSCT, CAR, CSS, Conseil scientifique, de département, instances d’évaluation, mais aussi action sociale, formation permanente, mobilité, groupes de travail, réseaux…

C’est donc une certitude : la possibilité et la volonté d’un dialogue existent. En témoignent les nombreuses heures passées à étudier les textes documents, propositions et à négocier en espérant des avancées pour le bien de tous, d’où l’on ressort parfois heureux, mais souvent déçus.

Car pour autant les conditions réunies permettent-elles un dialogue social de qualité ? La question se pose lorsque chacun reste sur ses positions ou lorsqu’un des acteurs ou plusieurs refusent tout compromis. On se trouve alors dans une impasse.

Il est donc important que chacun comprenne que ce dialogue  est essentiel et ne peut se faire sans pour cela l’écoute et la prise en compte des positions de chacun replacées dans leur contexte.

 

Que faire pour redonner l’envie de s’impliquer ?

Force est de constater, hélas, que les représentants du personnels, personnels syndiqués et même votants représentent une partie infime de la population de nos organismes.

Les organismes peuvent-ils survivre à l’abstention ? Cette même abstention qui menace la légitimité des représentants dans une démocratie !

Au CNRS le taux de participation aux élections depuis de longues années, avoisine les 30 %. Il faut remonter à 2005 pour un taux de participation de 44.20 % au conseil d’administration.

Alors que font les syndicats ?

 

Sortons des clichés et des stéréotypes qui ont la vie dure !

François HOMMERIL, Président de la CFE-CGC, a souligné récemment que 30.000 accords sont signés chaque année en entreprise entre les directions et les syndicats.

Cependant, il ne faut pas que les syndicats, seuls s’engagent !

Certes, le modèle français diffère de celui d’autres pays, comme l’Allemagne où l’adhésion à un syndicat est quasiment obligatoire à partir du moment où l’on travaille.

Pour autant, en France, nous avons le choix. Ne mettons pas tous les syndicats dans le même panier !

Parmi toutes les organisations syndicales, chacune a son mode d’action et sa façon de voir et de négocier. Il y en a forcément une qui correspond à vos attentes.

Alors, notre envie est de vous dire : choisissez, mais ne vous abstenez pas de participer, lors des élections, mais aussi au quotidien !

N’attendez pas que le système vous broie !

Prenez votre avenir, l’avenir de vos établissements en main !

Agissez, ne subissez plus !

 

La devise du SNIRS est :

Ne pas prendre parti, c’est accepter le parti-pris des autres.

 

Faites-nous part de vos réflexions, rejoignez-nous et appelez à nous rejoindre !

  

La lettre de la CFE-CGC

Le prélèvement à la source voté à l’Assemblée nationale ;

l’avenir de la filière nucléaire française ;

le lancement du guide Pas à pas pour les jeunes,

un retour sur le colloque burn-out organisé à Versailles …

http://www.cfecgc.org/publications/newsletter-le-plus-syndical/dernier-numero/

TEMOIGNAGE DE MILITANT,

par François-Xavier Sauvage

Souvenirs, souvenirs…

Je suis entré comme chercheur (à l’époque, « attaché de recherche ») au CNRS en octobre 1978 sans pratiquement rien en connaître, ni son fonctionnement, ni ses instances, encore moins ses rouages. A l’époque, un collègue m’avait asséné trois obligations que j’avais avalées sans même les questionner ou les remettre en question : quand on est au CNRS, on adhère à la MGEN, à la MAIF et à « un certain syndicat » qui m’avait été présenté comme le seul « vrai » syndicat représentatif des chercheurs au CNRS.

Très docile et obéissant du haut de mes 27 étés (je suis du mois de juillet), j’ai adhéré aux trois. Je suis encore adhérent de la MGEN, plus par raison que par passion. La MAIF m’a toujours donné satisfaction et j’en suis donc encore adhérent par conviction.

Quant au « syndicat » évoqué ci-dessus, suite à un incident que j’estime gravissime, mais sur lequel je préfère ne pas m’étendre ici, je lui ai renvoyé ma carte au printemps 1983. Plutôt déçu sur ce plan, je suis resté non syndiqué pendant quelques années.

Premiers engagements

Au début des années 90, Marc DE BACKER, un collègue de mon labo lillois (et qui fut par la suite Secrétaire général du SNIRS), m’a demandé si j’accepterais de figurer en position éligible sur une liste « de large union » présentée par le SNIRS pour les élections du CLAS de Lille. Comme l’action sociale en général m’intéresse, j’ai accepté et, notre liste ayant obtenu le tiers des suffrages, j’ai été élu au CLAS de Lille, au sein duquel j’ai accompli plusieurs mandats. Mais ce ne fut pas toujours facile…

Mon adhésion

Vers la fin des années 90, je me suis dit qu’il était assez incohérent de siéger dans une instance, régionale au titre d’une organisation syndicale dont je commençais à comprendre et apprécier les valeurs, sans franchir le pas en y adhérant. Je me suis donc « carté » au SNIRS.

Ma première prise de contact avec le SNIRS « national » a été excellente. Une réunion avait été organisée à Meudon-Bellevue et j’y ai été accueilli de manière chaleureuse par le Secrétaire général de l’époque, Gérard LORTHIOIR et ses collaborateurs. Je me suis tout de suite senti « chez moi ». Par la suite, lui ont succédé Nicole BALMAIN, puis Gérard BILLAUD (un ex-collègue de Lille, aujourd’hui décédé) et Marc DE BACKER, Sylvain PICAUD étant le Secrétaire général actuellement en poste. Tous ont été grandement aidés par Marie-Christine LAGOUTTE, Secrétaire générale-adjointe et également par Viviane MEYER, trésorière, que je tiens à saluer et à remercier ici au passage.

Ce que j’ai trouvé au SNIRS

Tout d’abord un esprit non sectaire, ouvert à la réflexion, la discussion et l’échange, un syndicat non inféodé à une doctrine politique, philosophique ou religieuse, ce qui m’aurait semblé anachronique et/ou déplacé. Le SNIRS m’a permis, en me faisant confiance lors d’élections régionales et/ou nationales, de siéger à la CAP des chargés de recherche (3 mandats) et la CNAS (1 mandat). Depuis 2007 je suis administrateur du CAES du CNRS (3ème mandat). Par ailleurs, recommandé par le SNIRS, j’ai été pendant environ 7 années le représentant de la CFE-CGC au CSRT (Conseil supérieur de la recherche et de la technologie, aujourd’hui disparu et remplacé par le CNESER). J’ai également succédé à Pierre BILLAUT en tant que Délégué syndical du SNIRS sur la DR18 (Nord Pas-de-Calais). Ma dernière responsabilité au niveau régional été celle de Secrétaire adjoint du CRHSCT de la DR18, poste que j’ai occupé pendant deux années dans des conditions que j’ose qualifier de « très conflictuelles » avec l’administration locale.

Ce que m’a apporté l’engagement syndical

J’ai toujours aimé rendre service et le syndicalisme a été pour moi un levier important pour me permettre de concrétiser cela. Je ne suis ni un idéaliste ni un théoricien, j’aime le contact avec la réalité et le terrain. J’illustrerai ce propos par deux exemples pris au cours de ma carrière.

  1. Action en CAP

Pour les chercheurs, les CAP ne jouent que peu de rôles : seuls les problèmes disciplinaires et les questions liées aux « accidents de service » et maladies professionnelles requièrent son intervention. Au cours de mes 3 mandats au sein de la CAP N°2, celle des chargés de recherche, j’ai pu apporter aide et soutien à de nombreux collègues impliqués dans des dossiers parfois douloureux. Je me souviens en particulier du cas d’un collègue qui avait fait un arrêt cardiaque fatal au moment de prendre l’avion à Roissy pour une mission lointaine. Avec une jeune collègue du SNTRS-CGT, il nous a fallu plus d’un an pour faire admettre au CNRS que ce décès était bien « imputable au service ». Je pense que notre rôle de relais entre l’administration tatillonne du CNRS et la famille de notre collègue été déterminante dans le travail de deuil de cette dernière.

  1. Commission Solidarité-handicap au CAES du CNRS
  2. Cette structure se réunit environ une fois par mois pour examiner des demandes d’aide liées au handicap et attribuer des prêts (sans intérêt) destinés à permettre à des collègues de franchir des difficultés de tous ordres. On se trouve ici en plein dans le concret ! Bien que n’étant pas en contact direct avec les collègues concernés (les dossiers sont confidentiels et relayés par les assistantes de service social), ma participation à cette commission m’a donné le sentiment d’être utile et de permettre à des collègues en difficulté de reprendre pied face à des situations difficiles ou même douloureuses.

J’avoue quand même qu’il n’est pas toujours possible de faire des miracles et on n’arrive pas toujours à trouver une solution satisfaisante aux problèmes qui nous sont soumis. C’est parfois un peu frustrant…

Alors, pourquoi se syndiquer ?

A une époque où le syndicalisme « traditionnel » semble en perte de vitesse (il suffit pour cela de regarder les taux de participation aux élections professionnelles), je pense que se syndiquer n’est ni un luxe, ni un gadget : à tort ou à raison (moi, je pense « à raison », et en particulier dans la Fonction publique), les syndicats sont le lien indispensable entre nos gouvernances et la base des personnels.

Je suis partisan d’un syndicalisme réaliste, ouvert, de proposition et de discussion.

Je pense également que la pluralité syndicale est une richesse. Dommage que cet avis ne soit pas partagé par tous…

La situation économique actuelle impose d’agir avec intelligence, sans esprit borné et dans une perspective constructive et non partisane.

C’est cela que j’ai trouvé et trouve encore au SNIRS.

Aujourd’hui retraité, il ne m’est plus possible de représenter le SNIRS auprès des instances officielles régionales ou nationales du CNRS (mis à part le CAES). Je continue néanmoins dans la mesure du possible à apporter ma pierre à la progression et au développement de notre syndicat.

L’action sociale et l’action syndicale sont des rouages essentiels et incontournables du bon fonctionnement de nos instituts. Se syndiquer, ou mieux, s’engager concrètement dans le syndicalisme, c’est leur permettre d’exister en évitant les écueils d’une technocratie galopante qui les menace. Chacun peut faire, à sa mesure, quelque chose dans ce sens.

Alors, allez-y, engagez-vous et rengagez-vous : vous ne le regretterez certainement pas !

Ecrivez-nous en toute confidentialité : snirs-cfecgc@syndicats.cnrs.fr

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Directeur de la publication Sylvain Picaud

SNIRS-CGC 3 rue Michel-Ange 75794 PARIS cedex 16

ISSN 0243-363X Bulletin trimestriel n° 159 4ème trimestre 2016 Dépôt légal à la parution

Siège social 59 rue du Rocher 75008 PARIS Commission paritaire 0919S06982

 

Vous avez changé d’affectation, de coordonnées personnelles ou professionnelles ? Merci de nous le signaler pour que nous mettions nos bases à jour.

 

 

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Permanences

CNRS – 3, rue Michel-Ange – 75016 PARIS – Tel : 01.44.96.44.13

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