Le SNIRS a été reçu au Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche !

Le SNIRS a été reçu au ministère ENESR

Le SNIRS a été reçu au ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
pour présenter ses propositions d’amélioration des parcours professionnels et rémunérations des personnels de la recherche.

Nous avons exposé les éléments suivants :

1 – PPCR : grilles indiciaires, avancement : constats et propositions ;

2 – RIFSEEP : demande de rattrapage des primes par rapport à la moyenne interministérielle et à l’enseignement supérieur ;

3 – Budget nécessaire pour la mise en place de ces mesures.

Dans le détail,

Le SNIRS a défendu pour les chercheurs :
       Pour les chargés de recherche : un allongement de la grille des CR1 jusqu’au hors échelle A (indice 972); la création d’un grade de chargé de recherche hors-classe terminant au hors-échelle B (indice 1067); la carrière des CR sera alors a minima équivalente à celle des agrégés du secondaire. 

–       Pour les directeurs de recherche : un allongement de la grille des DR2 jusqu’au hors échelle Bbis (indice 1124); un allongement de la grille des DR1 jusqu’au hors échelle D (indice 1279); une fusion des deux échelons DRCE1 et DRCE1 (fin à l’indice 1329) pour les DR classe exceptionnelle.
Par ailleurs le SNIRS a demandé une augmentation des taux de promotion par grade, afin que conformément au principe du PPCR, les CR comme les DR puissent dérouler une carrière complète sur au moins deux grades.

Le SNIRS a défendu pour les ingénieurs et techniciens :
       Une amélioration significative des grilles des AI et IE (dont la dernière revalorisation date de 1997), sur le modèle carrières des Attachés qui ont été revalorisées pas loin d’une dizaine de fois (les grilles des catégories B ayant déjà été négociées) ;
       Une augmentation des taux de promotion par grade pour tous les ingénieurs et techniciens.

Le SNIRS a par ailleurs confirmé qu’il n’était pas opposé par principe à la mise en place du RIFSEEP tout en étant vigilant sur les conditions de sa mise en place.

Le SNIRS a indiqué que le RIFSEEP devrait permettre un rattrapage sur plusieurs années des primes de tous les personnels de la recherche chercheurs, ingénieurs et techniciens, par rapport à l’enseignement supérieur, en corrélation avec la moyenne interministérielle.
Le SNIRS a demandé une réponse rapide sur la demande d’exemption réclamée par d’autres.

Enfin, le SNIRS a demandé que les moyens correspondants soient prévus pour la mise en place de ces mesures permettant de revaloriser nos carrières et redonner de l’attractivité aux métiers de la recherche.

La conclusion présentée :
Ces mesures minimales de revalorisation des carrières et rémunérations ne peuvent en aucun cas se faire au détriment de l’emploi et des effectifs des unités de recherche qui sont à bout de souffle, les problèmes d’épuisement, de burn-out, de santé et sécurité au travail ne faisant que s’accentuer, atteignant des proportions alarmantes.
Le SNIRS demande que le gouvernement arrête d’envisager de couper dans les crédits des EPST, mette en place les moyens pour que les personnels de la recherche aient des conditions de travail et de rémunération décentes et considère réellement la recherche et l’enseignement supérieur comme un investissement d’avenir.

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